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Aure Atika dans sa jeunesse : ''J'étais un peu la mère de ma mère''

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Discrète mais d'une efficacité redoutable, Aure Atika est de ces actrices peu adepte du bruit et de la médiatisation, de ces artistes qui préfèrent le plateau et la caméra pour s'exprimer, loin des paillettes. Dans Papa Was Not a Rolling Stone, premier film de Sylvie Ohayon adapté de son livre éponyme, Aure Atika incarne pleinement cette idée. Elle campe face caméra celle qui dans la vraie vie n'était autre que la mère de Sylvie Ohayon. Purepeople a rencontré l'actrice et son partenaire dans le film, Marc Lavoine.

Ce rôle risqué, Aure Atika en a très vite cerné les enjeux et l'importance affective, invoquant même "une résonance particulière" avec son vécu. "Le rôle de la mère du personnage que joue Doria Achour était à la fois émouvant et intrigant, parce qu'il y avait des actions et réactions un peu imprévisibles, a-t-elle confié à Purepeople. Et puis j'ai une résonance particulière, parce que j'ai grandi seule avec ma mère. Il y avait quelque chose que je comprenais d'une mère qui aime son enfant mais qui a du mal à vivre tout le temps avec, qui aimerait parfois que son enfant n'existe pas pour pouvoir s'épanouir autrement, avoir un accès à une autre vie."

"Au début, elle voulait me présenter sa mère, et finalement non. C'était très bien comme ça", surenchérit l'intéressée, heureuse d'avoir pu apporter sa "petite cuisine" au travail d'écriture d'une réalisatrice certes néophyte, mais qui savait très bien ce qu'elle voulait.

"Avec ma mère, c'était compliquée"

En écho aux thématiques du film, Aure Atika s'est confiée sur ses souvenirs d'adolescente : "On me racontait, 'quand tu avais 20 ans, tu hurlais, tu étais exubérante', ce qui est marrant car j'en n'ai pas du tout le souvenir", se rappelle-t-elle. Aure Atika se souvient en revanche d'une jeune fille aux prises avec son identité et une image d'elle-même : "Je me souviens que je n'étais pas bien dans ma peau, et en même temps une espèce de peur de rien, habillée un peu n'importe comment. Je portais des robes moulantes avec de grosses baskets de rappeur. Il y avait un côté tête brûlée, j'avançais sans trop faire gaffe."

Insouciante étant jeune, Aure Atika se souvient aussi de sa relation toute particulière avec sa maman. "C'était compliquée", lâche-t-elle d'abord hésitante. "J'étais un peu la mère de la mère. C'était moi l'adulte dans notre relation. Elle était un peu irresponsable, du genre à partir d'un coup en voyage, à me laisser seule. Moi j'étais plus dans le concret."

Aujourd'hui maman d'une petite Angelina, 12 ans, dont le papa est Philippe Zdar, membre du groupe Cassius, Aure Atika pose un regard très précis sur le rôle de mère, qu'elle prend bien évidemment très à coeur. "J'aime bien le fait d'être parent, on se remet toujours en cause. Rien n'est acquis, notre relation avec l'enfant change. Il faut les aider à s'épanouir tout en étant l'adulte, mais en même temps les aider à devenir solide, comme un bel arbre avec de bonnes racines bien solides et des feuilles dans tous les sens", esquisse-t-elle avec un sourire.

Papa Was Not a Rolling Stone, en salles dès le 8 octobre.

Propos recueillis par Christopher Ramoné

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