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Édouard Philippe a "perdu six kilos" en apprenant qu'il serait Premier ministre

Le président Emmanuel Macron, sa femme la Première Dame Brigitte Macron et le premier ministre Edouard Philippe reçoivent des personnalités à l'Elysée à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes à Paris le 25 novembre 2017. © Zihnioglu Kamil / Pool / Bestimage
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Le président Emmanuel Macron, sa femme la Première Dame Brigitte Macron et le premier ministre Edouard Philippe reçoivent des personnalités à l'Elysée à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes à Paris le 25 novembre 2017. © Zihnioglu Kamil / Pool / Bestimage
Le bras droit d'Emmanuel Macron a raconté les coulisses de sa nomination à Matignon.

Invité surprise de l'événement Live Magazine au Casino de Paris ce lundi 27 novembre, soirée lors de laquelle journalistes et artistes se sont succédé pour raconter des histoires, Édouard Philippe a profité d'un passage sur scène remarqué pour offrir un numéro de stand-up et raconter les coulisses de sa nomination à Matignon.

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Premier ministre depuis le 15 mai dernier, date à laquelle il avait officiellement succédé à Bernard Cazeneuve après avoir été choisi par le nouveau président Emmanuel Macron, l'ancien maire du Havre est ainsi revenu avec beaucoup d'humour sur sa rencontre avec le chef de l'État et sur son accession au pouvoir. L'intégralité de son discours a été publiée par nos confrères du site Closer.

"Je ne connaissais pas bien Emmanuel Macron avant qu'il me nomme Premier ministre. Je l'avais vu trois fois avant le premier tour des élections présidentielles. Une fois, c'était à un dîner chez des amis, une fois c'était un déjeuner de travail et une troisième fois pour un café dans son bureau. Avec moi, ce n'était pas exactement crescendo", a-t-il débuté sous les rires du public.

Rendez-vous inopiné après une réunion Les Républicains

Lancé, le chef du gouvernement affirme que tout a "commencé le 24 avril, le lendemain du premier tour des élections présidentielles qui avait vu le candidat de droite écarté, le candidat socialiste aussi. Il restait pour le deuxième tour Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Moi, le 24 avril, j'étais à 17h30 rue de Vaugirard, devant le siège d'un parti politique que j'avais contribué à créer, ça doit être les Républicains. J'en parle au passé, non pas qu'il n'existe plus, mais je n'en suis plus membre. On avait une réunion du bureau extrêmement importante. On avait réuni tout le monde après ce séisme du premier tour. On avait une question compliquée : il fallait savoir si on allait appeler à voter pour Emmanuel Macron ou contre Marine Le Pen. Il fallait savoir si on souhaitait la défaite de Marine Le Pen ou la victoire d'Emmanuel Macron. Donc on était plus d'une centaine et on a mis deux heures", a-t-il poursuivi devant des spectateurs hilares.

Avant cette réunion, Édouard Philippe a expliqué avoir reçu "un coup de fil du secrétariat d'Emmanuel Macron". Une prise de contact peu anodine puisque l'homme politique de 47 ans apprend à ce moment que le président d'En Marche ! veut s'entretenir immédiatement avec lui, face à face. Rendez-vous "discret" est pris, Édouard Philippe communique une adresse où l'on doit venir le chercher en voiture. "Je sors mon téléphone et je regarde une rue discrète pas très loin de Vaugirard. Je fais un peu au pif. Je dis : 'Bah, tiens, on se retrouve rue des Volontaires. Vous venez me chercher et tout ira bien.' Je fais ma réunion, je sors consterné et je me dis : 'Ben j'aurai quelque chose à raconter.' Je vais rue des Volontaires discrètement. J'arrive rue des Volontaires au numéro que j'ai donné complètement par hasard et là je me rends compte, je vous jure que c'est vrai, que je suis juste devant le siège de l'UDI", a-t-il ajouté. Enièmes éclats de rires dans la salle.

Tiens, il se passe quelque chose...

Arrivé au "QG d'Emmanuel Macron allongé dans la voiture avec une couverture", Édouard Philippe a débuté les premières conversations avec celui qui allait être élu président de la République. "Le courant passe très bien entre nous", se remémore-t-il, assurant qu'ils se sont même revus "dans la semaine" qui a suivi. "Je me dis, tiens, il se passe quelque chose", glisse-t-il. C'est finalement un coup de fil de Bernard Cazeneuve qui lui confirme ce qu'il pressentait. "Au fil de la discussion, je me rends compte qu'il n'est pas totalement impossible qu'Emmanuel Macron envisage sérieusement à me proposer de devenir Premier ministre. Il ne l'a pas fait, mais je me dis que ça va finir par arriver."

En comprenant qu'il est probablement le premier choix du futur président, Édouard Philippe est "pris d'une espèce de peur panique" qui entraîne de drôles de conséquences. "Je l'indique à ceux d'entre vous qui vivraient une forme de surpoids : si vous voulez maigrir, devenez Premier ministre. Moi, j'ai perdu six kilos. C'est un moment difficile car vous êtes saisi d'une peur panique mais vous ne pouvez pas en parler. Si vous en parlez et que ça n'arrive pas, vous devrez reconnaître que vous n'avez rien compris. En plus, si vous en parlez et que ça se sait, c'est la meilleure façon que ça ne se passe pas. (...) Les choses avancent et on arrive au 6 mai. Emmanuel Macron est élu président de la République. Et là, je suis pris d'un grand soulagement. Car si ce n'était pas lui qui avait gagné, ça aurait été l'autre et que je préfère que ce soit lui. (...) Il est élu président de la République et mon nom commence à circuler. Moi j'essaye de me faire tout petit, de ne pas trop parler. Le 14 mai, il prend ses fonctions et je vois des journalistes commencer à s'installer devant chez moi. Mais il ne m'a toujours pas proposé et je suis toujours en train de maigrir. Le 15 mai, je vais déjeuner avec le président. Au moment où je sors de chez moi, une nuée de journalistes. Je monte dans un taxi entouré par des nuées de photographes sur des motos. Il se retourne et dit : 'Oh, ça va se terminer comme Lady Di !'", a-t-il continué.

À ce moment-là, je cesse d'avoir peur

Arrivé en catimini à l'Élysée après avoir semé les journalistes, Édouard Philippe s'entretient à nouveau avec Emmanuel Macron qui lui propose officiellement le poste de Premier ministre. "Je dis oui. Le secrétaire général de l'Élysée va sur le perron annoncer mon nom. J'arrive à Matignon et je retrouve Bernard Cazeneuve. Il m'accueille très gentiment et m'explique comment ça marche. (...) Il fait un très beau discours avec quelques piques, mais avec beaucoup d'amitié. Moi je commence à lui répondre et, à ce moment-là, je cesse d'avoir peur. Parce que le trac, comme tous ceux qui ont parlé avant moi, c'est avant. Ensuite, vous vous lancez et vous vous dites à la fois que vous avez une chance inouïe de voir si vous êtes à la hauteur des événements et si vous savez exercer les responsabilités qu'on vous confie. Et de participer à une aventure que vous pouvez approuver ou non", a-t-il conclu.

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