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La princesse Charlene séduit, Albert se défend : interview intime aux Etats-Unis

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Le prince Albert de Monaco et la princesse Charlene en interview avec Matt Lauer pour le Today Show de la MSNBC, 2 novembre 2011.

Sur la route de Toronto, où ils se rendaient pour l'inauguration mercredi soir d'une exposition hommage à la défunte mère du prince baptisée Grace Kelly: From Movie Star to Princess, le prince Albert, 53 ans, et la princesse Charlene de Monaco, 33 ans, ont fait un détour par la MSNBC (qui diffuse notamment... en Afrique du Sud) et le Today Show du journaliste star de la NBC Matt Lauer.

Rompu aux entretiens avec les plus grandes personnalités de la planète (de Tom Cruise, avec lequel il s'était accroché, aux princes William et Harry en duo - en 2007), depuis 14 ans qu'il exerce pour Today, Matt Lauer a décroché un entretien exclusif en face à face avec les jeunes mariés monégasques.

Et si leur union, célébrée les 1er et 2 juillet 2011 sur le Rocher, n'a pas eu les mêmes répercussions outre-Atlantique que celle du prince William et de Kate Middleton, le journaliste n'ignore pas que l'amour d'Albert et Charlene a été mis à rude épreuve, depuis les rumeurs de tentative de fuite de la sculpturale Sud-Africaine avant le mariage à la dissection de leur comportement une fois mariés. Des éléments qu'il n'hésite pas à aborder avec eux, au lendemain de leur apparition pleine de complicité et de sourire pour le gala des Princess Grace Awards à New York.

Un exercice formaté, la princesse Charlene en forme olympique

Premier constat : la mise en scène de l'interview ne déroge pas à la manière dont le souverain monégasque à l'habitude de se soumettre à l'exercice, rappelant par exemple l'interview accordée à son ami Stéphane Bern avant le mariage. La conversation se tient dans un salon à l'ambiance feutrée, les interlocuteurs se font face à distance raisonnable et sans objet entre eux.

Second constat : la princesse Charlene monopoliserait presque le temps de parole, de manière inattendue. Elle est clairement à l'aise, plutôt loquace même, eu égard à l'étiquette mutique qui lui colle à la peau, en contradiction avec le portrait d'une femme volubile, pleine d'esprit et d'humour, qu'en font ses proches. Le fait que l'entretien se déroule en langue anglaise n'y est pas pour rien, tandis que son absence de maîtrise de la langue française fut et demeure un motif de grief.

Preuve de ce bien-être, c'est d'un rire théâtral qu'elle se charge de balayer à nouveau le parfum de scandale qui a précédé ses noces avec son prince : "Pourquoi aurions-nous fait tant d'efforts pour profiter de ces quelques journées fantastiques et avoir auprès de nous nos intimes et nos plus chers amis si nous n'avions pas envie de nous marier ? Vous savez, pour moi, c'était tout simplement risible", déclare-t-elle, fustigeant ensuite l'opportunisme d'une presse désireuse de surfer sur le mariage princier pour vendre du papier, tandis que le prince Albert, lui, mettait une nouvelle fois en avant les "jalousies" suscitées par leur bonheur quand le journaliste américain soulevait le degré de détail desdistes rumeurs. L'ancienne nageuse, elle, explique avec humour que rien ne l'atteignait tant elle était "en mode olympique" durant les préparatifs du mariage.

"J'ai vraiment fait attention à toi, je t'ai souri"

Le souverain monégasque s'est en revanche un peu plus animé lorsque Matt Lauer l'a sondé sur l'analyse faite de sa froideur au cours du mariage. Son impassibilité face aux chaudes larmes de sa dulcinée en l'église Sainte-Dévote avait notamment été relevée et raillée. "Ce n'est pas juste, il m'a semblé que j'avais fait vraiment attention à toi et que je t'avais souri fréquemment", s'est-il défendu ce 2 novembre, se tournant vers la princesse Charlene avec un rire gêné. "Mais peut-être n'est-ce pas suffisant, pour certains", ponctue-t-il.

Avec tendresse, Albert et Charlene referment cette page à l'unisson : "C'est dernière nous." "Pourvu que cela ne revienne jamais", ajoute le prince.

Quant à l'avenir, une seule allusion, détournée, à un bébé à venir : si c'est une fille, elle sera dans l'ordre de succession au trône, selon l'amendement de la constitution monégasque décidé en 2002. Pas un mot en revanche sur les allégations de paternité illégitime dont le prince a fait l'objet. Plutôt que de risquer de les fâcher, Matt Lauer préfère faire rire ses hôtes du jour, lorsque, interrogeant le prince sur la pression ressentie au sein de la famille Grimaldi et en dehors, il taquine Charlene : "inutile de vous dire que vous ne vous êtes pas mariée avec un membre de la famille Unetelle [the Jones family, en VO]."

L'entretien s'achève sur la princesse Grace, "modèle" et "icône", au coeur de la visite du prince Albert et de la princesse Charlene. Après la soirée de gala somptueuse chez Cipriani, à New York, de la Princess Grace Foundation-USA en faveur des talents artistiques émergents, le couple princier était à Toronto mercredi 3 novembre 2011 pour une exposition dédiée à la star hollywoodienne du Rocher. Un événement à découvrir en images dans un prochain article.

G.J.

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