
Amira Casar est née le 1er juillet 1971 à Londres, héritant des origines russes de sa mère et kurdes de son père. Elle grandit en Irlande, jusqu'au jour où le photographe Helmut Newton repère sa beauté atypique. Elle part alors pour Paris à l'âge de 16 ans, travaille comme mannequin pour Gaultier et Chanel, pose dans Vogue, mais elle le sent, sa vocation est ailleurs.
En 1989, Amira Casar intègre le Cours Florent et fait ses premiers pas sur les planches dans Hedda Gabler d'Ibsen. En 1991, elle poursuit avec le Conservatoire national supérieur d'art dramatique, mue par la solide intention de réussir. Après quelques premiers films peu remarqués, on la découvre véritablement en 1997 aux côtés de Vincent Elbaz, Richard Anconina et toute la bande de La vérité si je mens. Une prestation qui lui vaut d'être nominée pour le César du meilleur espoir féminin. Sa carrière est lancée.
Amira Casar affirme son penchant pour les comédies décalées, comme Le derrière en 1999 ou Filles perdues cheveux gras en 2002, mais aussi pour les sujets crus comme le très controversé Anatomie de l'enfer en 2004 aux côtés de Rocco Siffredi, ou encore Peindre ou faire l'amour en 2005, qui met en scène l'actrice dans toute sa sensualité. Elle ne se détourne pas pour autant du cinéma dramatique, en témoigne le superbe film Comment j'ai tué mon père en 2001.
Des projets plein la tête, Amira Casar sera bientôt à l'affiche dans plusieurs réalisations, comme Coupable de Laetitia Masson ou Made in Italy de Stéphane Giusti.
Filmographie :
2007 : Une vieille maîtresse, de Catherine Breillat
2006 : Transylvania, de Tony Gatlif
2006 : L'accordeur de tremblements de terre, de Stephen Quay
2005 : Peindre ou faire l'amour, de Arnaud Larrieu
2005 : La cloche a sonné, de Bruno Herbulot
2004 : Rien, voilà l'ordre, de Jacques Baratier
2004 : Anatomie de l'enfer, de Catherine Breillat
2004 : Toi, vieux, de Pierre Coré
2003 : Mariées mais pas trop, de Catherine Corsini
2003 : Sylvia, de Christine Jeffs
2003 : Un autre homme, de Catherine Klein
2003 : Les chemins de l'Oued, de Gaël Morel
2002 : Filles perdues, cheveux gras, de Claude Duty
2001 : Comment j'ai tué mon père, de Anne Fontaine
2001 : Quand on sera grand, de Renaud Cohen
2001 : La vérité si je mens 2, de Thomas Gilou
2000 : Tôt ou tard, de Anne-Marie Etienne
2000 : Le cœur à l'ouvrage, de Laurent Dussaux
1999 : Le derrière, de Valérie Lemercier
1999 : Pourquoi pas moi ? de Stéphane Giusti
1998 : Marie baie des anges, de Manuel Pradal
1997 : La vérité si je mens, de Thomas Gilou
1997 : Tiré à part, de Bernard Rapp
1995 : Ainsi soient-elles, de Patrick Alessandrin
1995 : Départ immédiat, de Thomas Briat
1994 : 3000 scénarios contre un virus, de Jean Achache
1994 : Le temps du bonheur, de Caroline Champetier
1989 : Erreur de jeunesse, de Radovan Tadic