Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Koh-Lanta
Pékin Express
Mariés au premier regard
Télé Réalité
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Les Anges
Demain nous appartient
Plus Belle la Vie
Les Marseillais
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

"J'ai séquestré Kim Kardashian" : Le "papy braqueur" privé de ses droits d'auteur par la justice

18 photos
Voir 18 photos
"J'ai séquestré Kim Kardashian" : Le "papy braqueur" privés de ses droits d'auteur par la justice
Souvenez-vous : en 2016, en pleine Fashion Week parisienne, Kim Kardashian avait été victime d'une braquage à main armée alors qu'elle était seule dans son logement. Alors qu'il attend toujours son procès, un des malfaiteurs a sorti un livre pour raconter sa version des faits.

Nouveau rebondissement dans l'affaire du braquage parisien de Kim Kardashian. Le 10 février 2021, l'AFP a en effet rapporté que des avocats ont obtenu "l'autorisation de saisir les droits" du livre J'ai séquestré Kim Kardashian (édition L'Archipel), dans lequel le malfrat de 67 ans Yunice Abbas relate le braquage tonitruant de la star américaine à Paris, en 2016.

Ces avocats, Me Henri de Beauregard et Me Mohand Ouidja, représentent le veilleur de nuit de l'immeuble de luxe au coeur de la capitale, dans lequel la star de la télé-réalité avait loué un appartement. Dans un communiqué, ils ont indiqué avoir obtenu mardi, "une ordonnance du tribunal judiciaire de Bobigny autorisant la saisie conservatoire des droits" de l'auteur sur les ventes de son livre paru au début du mois.

Du repérage au passage à l'acte, Yunice Abbas y décrit en détails un "coup" selon lui parfaitement exécuté où une équipe de cinq hommes, tous âgés de 60 à 72 ans, ont dérobé 9 millions d'euros de bijoux à la vedette américaine, menacée avec une arme puis ligotée et bâillonnée. "Notre client juge cette campagne de communication indécente. Il soutient que les individus qui s'en sont pris à lui ce soir-là n'étaient pas de paisibles 'papys braqueurs', mais des malfaiteurs déterminés et armés", ont-ils déclaré. Le veilleur de nuit, qui travaillait pour financer ses études à la Sorbonne, avait été "neutralisé par plusieurs personnes sous la menace d'une arme", ont-ils rappelé.

Exclusif - Yunice Abbas - Backstage de l'enregistrement de l'émission "On Est En Direct" (OEED), présentée par L.Ruquier, diffusée sur France 2 le 6 février © Jack Tribeca / Bestimage
Exclusif - Yunice Abbas - Backstage de l'enregistrement de l'émission "On Est En Direct" (OEED), présentée par L.Ruquier, diffusée sur France 2 le 6 février © Jack Tribeca / Bestimage

Saisir les droits "signifierait que les droits versés à M. Abbas, il ne pourrait pas les toucher. Ils seraient mis sous saisie jusqu'au jour où ils seraient versés à notre client" en réparation du préjudice subi, a expliqué à l'AFP Me de Beauregard, soulignant que son client avait conservé des séquelles psychologiques de ce braquage réalisé en pleine Fashion Week. Sollicitée, la maison d'édition L'Archipel n'a pas réagi dans l'immédiat.

Interpellés trois mois après les faits, M. Abbas et onze complices présumés, dont plusieurs figures du banditisme hexagonal plusieurs fois condamnées dans les années 1980 et 1990, attendent aujourd'hui leur procès. En juin dernier, le parquet de Paris avait requis leur renvoi devant une cour d'assises notamment pour vol en bande organisée avec arme, séquestration et association de malfaiteurs.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image