"Sans eau et sans électricité" : Sandrine Bonnaire évoque son enfance
Publié le 12 novembre 2024 à 13:20
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Figure incontournable du 7ème art français, Sandrine Bonnaire s'est longuement confiée sur son enfance plus que précaire dans "Un dimanche à la campagne", le 10 novembre 2024. A en croire ses poignantes confidences.
Comédienne populaire, Sandrine Bonnaire a raconté en détail son enfance particulièrement difficile dans 'Un dimanche à la campagne'. Selon ses propos, son quotidien ressemblait à celui des "manouches"... © France 2, Un dimanche à la campagne
Frédéric Lopez aux commandes d'un nouveau numéro d'"Un dimanche à la campagne". Sandrine Bonnaire face Frédéric Lopez dans "Un dimanche à la campagne". Sandrine Bonnaire face Frédéric Lopez dans "Un dimanche à la campagne". Sandrine Bonnaire face Frédéric Lopez dans "Un dimanche à la campagne". Sandrine Bonnaire face Frédéric Lopez, Emmanuel Moire et Christophe Michalak dans "Un dimanche à la campagne".

Sandrine Bonnaire semble avoir vécu mille vies. Le 10 novembre 2024, les téléspectateurs de la 2 ont pu la retrouver dans Un dimanche à la campagne, émission pilotée par Frédéric Lopez. L'animateur a également reçu au Moulin des Dames, niché en Seine-et-Marne, Emmanuel Moire et le chef pâtissier Christophe Michalak.

Installée à leurs côtés dans le grenier de la somptueuse propriété, la maman de Jeanne et Adèle s'est livrée sur son enfance marquée par des conditions de vie difficiles, qui l'a énormément forgée. "Je suis née dans l'Allier. J'y ai grandi jusqu'à l'âge de 7 ans et ensuite je suis arrivée en banlieue parisienne où mon père et mon oncle avaient construit un chalet. On était sans eau et sans électricité", a souligné Sandrine Bonnaire qui a grandi aux côtés de ses dix frères et soeurs. "On y a vécu, je dirais bien deux ans".

Sandrine Bonnaire se "lavait une fois par semaine"

A en croire ses touchantes confidences, leur quotidien s'apparentait à celui des "manouches". "On se lavait qu'une fois par semaine. Ma mère nous lavait dans un baquet. On était quatre, cinq dans ce baquet", a ajouté l'artiste de 57 ans qui s'est toujours refusée à "faire sa Cendrillon". "On ne le vivait pas très bien, c'était un peu honteux", a-t-elle rajouté.

Sandrine Bonnaire face Frédéric Lopez dans "Un dimanche à la campagne". © France 2, Un dimanche à la Campagne

Durant sa jeunesse, il n'a pas été facile pour elle d'assumer leur situation précaire qui n'a pas échappé à ses camarades de classe ni à leurs voisins. Une période délicate certes, mais qui lui a permis de jouir d'une certaine "liberté".

La lampe au plafond, pour moi c'était le chic absolu

"En même temps, on reste digne. Mes parents ont été très courageux (...)", a ajouté Sandrine Bonnaire, avec philosophie et sagesse. "Peut-être que ma non-docilité, en tout cas les audaces que j'ai eues dans la vie plus tard, ou peut-être que j'avais à l'époque, peut-être que ça vient de ça", a-t-elle continué. Bien plus tard et pour son plus grand bonheur, l'intéressée s'est installée dans un appartement à Grigny, équipé de l'eau courante et l'électricité. "La lampe au plafond, pour moi c'était le chic absolu", s'est remémorée la compagne de Erik Truffaz, les souvenirs plein la tête.

Par Louise Martin | Rédactrice
Koh Lanta, Les Marseillais mais aussi Mariés au Premier regards… Louise Martin est une télévore qui essaye, à ses heures perdues, de refaire les gâteaux qu’elle admire devant le Meilleur Pâtissier… mais elle ne risque pas de gagner le tablier bleu ! Les réseaux sociaux n’ont pas de secret pour elle, les derniers scoops, les dernières émissions, elle les connaît tous.
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