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Ademo (PNL) jugé après son arrestation musclée : bracelet électronique et prison avec sursis requis

Ademo (PNL) jugé après son arrestation musclée : bracelet électronique et prison avec sursis requis
Par Lise Normandie Rédactrice
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En septembre dernier, Ademo s'était retrouvé au coeur d'une affaire qui avait fait grand bruit : une arrestation musclée en présence de sa femme et de leur fils, en plein Paris. Sept mois plus tard, le procès du rappeur de PNL a eu lieu, après un report.

Deux mois de prison ferme, à effectuer sous bracelet électronique, ont été requis ce mercredi 14 avril 2021 contre le rappeur Ademo, du groupe PNL, jugé à Paris notamment pour "outrage" et "rébellion" après son arrestation mouvementée par la police en septembre dernier. Le parquet a également demandé cinq mois de prison avec sursis et 1 000 euros d'amende contre le musicien de 34 ans, Tarik Andrieu de son vrai nom, qui ne s'est pas présenté à l'audience.

Ademo avait été interpellé alors qu'il se préparait un joint de cannabis en marchant dans la rue à Paris, avec sa femme et leur fils en poussette. Les images de son arrestation mouvementée avaient largement circulé sur les réseaux sociaux. On l'y voyait notamment se montrer virulent envers les policiers, puis se faire plaquer au sol pendant que des passants invectivent les forces de l'ordre. Les fonctionnaires assurent qu'ils n'avaient pas reconnu le rappeur, comme le rapporte l'AFP.

"Il me dit, tu vas faire quoi toi, tu sais pas qui je suis", a témoigné un policier devant le tribunal, qui fait part des "menaces" qu'il a ensuite reçues sur les réseaux sociaux de la part de nombreux fans appelant à "retrouver" les policiers.

Trois des quatre fonctionnaires qui l'avaient interpellé ont raconté à la barre que le rappeur s'était "tout de suite montré agressif" et les avait insultés à nombreuses reprises. "Il est dans la provocation, il crie bien fort pour attirer les badauds", dit le chef de la patrouille. "Il voulait se faire interpeller", estime-t-il en parlant de "mise en scène". Pour celui qui vient d'une "culture délinquante", l'interpellation filmée et très partagée est une "opération tout bénef", juge l'avocat de plusieurs policiers, Me Thibault de Montbrial.

Tarik Andrieu avait expliqué avoir été "surpris" quand le policier lui avait tapé sur l'épaule, soutenu qu'il ne voulait pas attirer l'attention mais que les policiers s'étaient montrés violents. "En fait, vous avez des versions qui sont les mêmes mais avec les rôles inversés", résume la juge.

Le groupe PNL n'a "pas une parole, pas un clip" anti-police, martèle l'avocat du rappeur, Me Vincent Brengarth, qui assure que son client se serait bien passé de la "publicité" en qualifiant l'interpellation de "complètement disproportionnée".

Le groupe PNL - Ademo et son frère N.O.S - connaît un succès phénoménal en France depuis 2015. Le groupe a été lancé par le morceau Le monde ou rien, dont le clip a été tourné dans la Scampia, un quartier populaire de la banlieue de Naples.

Extrêmement discrets, les deux frères pratiquent une communication a minima et ne s'expriment pas dans les médias.

Le tribunal rendra sa décision le 5 mai.

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