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Bernard de La Villardière : 'J'ai fumé du cannabis et même pris des champignons'

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A l'occasion de la 200e d'Enquête Exclusive, Bernard de La Villardière se confie dans les pages de Technikart. Aussi célèbre pour sa mèche que pour sa façon bien à lui de faire du journalisme en marchant, ce globe-trotter est bien installé dans le coeur des Français. Ancien reporter de France 3 Puy-de-Dôme, il parcourt désormais le monde pour M6, abordant des thèmes toujours plus trash : la prostitution, la drogue, le banditisme... Patron de la boîte de prod' Ligne de Front, Bernard de La Villardière n'a pas peur de la caricature et ne manque pas d'humour !

Si celui qui "a réussi à adapter à l'image le mythe de Tintin Reporter" semble si sérieux, il est plutôt du genre incontrôlable et déjanté. "Si vous voulez, je fais mon coming-out. Oui, je suis gay, au grand désespoir d'un nombre incroyable de femmes," plaisante ainsi ce papa de quatre enfants qui file le parfait amour avec son épouse. On vous avez prévenus !

Au sujet de son nom à particule, ce "faux noble" confie : "C'est une vraie particule, mais effectivement, je suis ce qu'on appelle un faux noble. Ma famille a eu sa particule avant la famille de Giscard d'Estaing. Mes ancêtres s'appelaient Berger et, au XVIIe siècle, ils ont acheté le domaine de La Villardière."

Souvent comparé à Charles Villeneuve, notre reporter préféré s'en moque : "Oui, ça m'agace d'être comparé à lui. Quand c'est Yann Barthès qui caricature notre émission, ça va, parce que c'est fait avec humour. Mais quand c'est Télérama ou Libé, ça suinte la mauvaise foi. Ces médias sont mal écrits et d'une profonde inculture : ce sont les derniers dinosaures." Ça, c'est dit !

Épinglé pour avoir réalisé des clips pour l'armée alors qu'il accorde à cette dernière une large place dans Enquête Exclusive, il répond à ces attaques : "Beaucoup de sujets sur l'armée ? Oh pas plus que sur la drogue et les putes !" Il assure que les sujets consacrés strictement à la prostitution ne représentent que 4% des émission. Ah bon ? "Après quand on va en Afghanistan et que l'équipe revient avec une séquence tournée dans un bordel de Kaboul, je suis bien obligé de la mettre", confie Bernard de La Villardière. Quel coquin !

Non, Bernard de La Villardière n'est pas quelqu'un de coincé. Il confie même : "Si j'étais né un peu plus tôt, en plein flower power, j'aurais même pu devenir baba-cool."

Dans Enquête Exclusive, Bernard de La Villardière est l'homme qui marche. Certains blogs lui sont même consacrés pour sa manière bien à lui de ne pas pouvoir rester immobile. Il raconte : "J'ai besoin de toutes ces sensations pour me sentir vivant. Dans un bureau, je m'emmerde."

Véritable James Bond du petit écran, il se retrouve parfois dans des situations rocambolesques. Il se souvient pour Technikart : "En Erythrée, j'avais été excédé par l'attitude d'un policier de l'aéroport lors d'un contrôle et je lui ai fait un bras d'honneur, ce qui est très mal vu dans un pays musulman. Ils m'ont roué de coups, on m'a confisqué mon passeport et il m'a traîné dans un container en plein soleil qui faisait office de commissariat."

Dans Enquête Exclusive, de nombreux reportages concernent la drogue. Qu'en pense le célèbre journaliste ? Il répond : "J'ai lu l'Herbe bleue quand j'avais 14 ans et ça m'a inspiré. J'ai d'ailleurs écrit un livre sur la drogue il y a quelques années. Et puis j'ai aussi fumé du cannabis, comme tout le monde. J'ai même pris des champignons hallucinogènes au Népal quand j'avais une vingtaine d'années à Pokhara." Et depuis ? Bernard de La Villardière continue-t-il de consommer des drogues ?

Il explique non sans humour : "Officiellement, non, parce que j'ai des enfants et j'essaie d'être exemplaire à leur égard. Tiens, je vais vous raconter une anecdote. Un jour, j'étais en reportage et ma femme m'appelle catastrophée en me disant : 'Bernard, j'ai trouvé un shilom à la maison, ton fils se drogue !' Là, j'ai dû expliquer à ma femme que ça n'appartenait pas du tout à mon fils, mais à moi. C'est un souvenir que j'avais ramené de voyage." Mais s'il avoue pouvoir fumer de temps un temps un peu de cannabis, il refuse en revanche d'enrichir la mafia : "Je n'ai fumé du cannabis que dans les pays producteurs, pour ne pas enrichir les réseaux criminels. Ce qui me scandalise, c'est de voir que Jean-Luc Delarue se paie 10 000 euros de cocaïne par mois. Ceux qui achètent de la drogue aujourd'hui en France sont complices des mafias."

A 53 ans, Bernard de La Villardière est un homme moderne qui n'a pas fini de nous surprendre... ni de marcher !

Retrouvez l'interview de Bernard de La Villardière en intégralité dans Technikart.

Chloé Breen

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