Ce lundi 23 février, à 21h10, TF1 diffuse un épisode inédit du Nounou. Avec toujours Booder dans le rôle principal, celui de Samir : un homme au grand cœur qui avec ses méthodes peu conventionnelles bouleverse le quotidien des familles qu'il côtoie. Sa nouvelle mission ce soir : s’occuper des deux enfants d’une ex-top model qui prépare sa reconversion comme styliste.
Pour rappel, celui qui est à l'affiche des comédies Neuilly sa mère !, Beur sur la ville et Pattaya est surtout connu pour se produire sur scène en tant qu'humoriste, avec ses one-man-show. Mais il l'est également, malgré lui, pour son physique atypique. L'année dernière, lors de son passage dans l'émission Sept à Huit diffusée sur la une, Booder a d'ailleurs souhaité la rétablir la vérité à ce sujet.
Contrairement à ce que certains peuvent croire, celui qui était moqué à l'école pour son apparence n’est atteint d’aucune maladie génétique : "On m’a donné des noms de maladies extraordinaires. Ça a commencé à moins me faire rire quand j’ai reçu des messages de parents qui avaient des enfants qui étaient vraiment malades et qui pensaient que leurs enfants avaient les mêmes maladies que moi. Moi, je n’ai pas de maladie. Et j’expliquais aux gens : 'je ne suis pas malade'."
"Je ressemble à un oncle à moi dont je suis fier, qui était un docteur très connu dans sa région, au Maroc.", a ajouté celui dont l'apparence n'est que le résultat de la génétique, tout simplement. Son physique n'est selon lui pas un handicap, mais "une chance". Aucune maladie génétique donc pour Booder, comme le précise Paris Match. En revanche, il est né prématurément avec de graves problèmes respiratoires : "Le docteur qui arrive pense faire une naissance comme d’habitude, c’était le docteur du village, qui était aussi coiffeur, poissonnier, il faisait tout dans le village. […] Sauf que l’enfant quand il arrive au monde c’est moi, et j’arrive au monde avec des difficultés de respirations, des bronchiolites. Je suis déjà tout de suite asthmatique."
Finalement, Booder survivra, après plusieurs années d'hospitalisation à l’hôpital Necker de Paris, spécialisé en pédiatrie : "On est en 1978, on est dans un village marocain, je suis tout petit, j’arrive pas à me nourrir, et le docteur dit à ma mère : ‘Cet enfant ne passera pas l’hiver’. Mon père travaillait ici, en France. Ma mère lui a écrit pour lui dire : ‘Voilà ce qu’a dit le docteur.’ Et mon père a dit : ‘Non. Cet enfant va vivre. Tu vas venir et on va le soigner ici en France’." Une histoire qui finit bien...
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