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Charente-Maritime : Une jeune femme séquestrée, nouveaux éléments dans l'horrible affaire

Par Camille Dubois Rédactrice
Passionné par le monde du showbiz français, il est un grand fan de Cyril Viguier, Bénabar ou encore de Chevallier et Laspalès. Il met sa passion pour l'actu des stars au service de son poste de rédacteur
9 photos
Dans le "Nouveau Détective", le père de la jeune femme de 25 séquestrée pendant trois ans par sa mère et sa soeur aînée s'exprime pour la première fois. Un récit insoutenable sous fond de rites religieux.

Mardi, La Nouvelle-République parlait pour la première fois d'une affaire difficile à qualifier. Une jeune femme de 25 ans a été séquestrée pendant trois ans dans une fermette, par sa mère et sa soeur aînée, dans la commune de Bignay (Charente-Maritime) jusqu'au 24 août 2021. Dans sa déclaration, le procureur de La Rochelle mentionne des "conditions de vie indignes", "en lien avec un rite religieux".

Trois années d'enfermement indigne

Secourue et interrogée par les gendarmes, la victime dit être "séquestrée depuis trois ans par sa mère et sa soeur dans un habitat insalubre, avoir été violentée à plusieurs reprises pour avoir tenté de se rebeller ou de partir, avoir été régulièrement privée de repas et subir des conditions de vie indignes, le tout en lien avec un rite religieux suivi à la lettre par sa mère et sa soeur."
Le Nouveau-Détective (édition du 15 septembre 2021) a pu rencontrer Jennifer R., la voisine qui a secouru la jeune femme séquestrée lorsqu'elle est parvenue à s'échapper par une fenêtre. Elle décrit une jeune femme maigrissime, pieds nus, vêtue d'une culotte et d'un débardeur noirci par la saleté. "Je suis la voisine, appelez la police s'il vous plait", lui aurait-elle dit d'une petite voix, avant de trouver refuge dans son jardin. La mère de famille débarque alors, hurlant en espagnol de lui rendre sa fille en tambourinant sur le portail. Une scène interrompue par les gendarmes et les pompiers, forcément masqués. La victime prend alors connaissance de la pandémie...
Je me pose les mêmes questions que vous

Face aux enquêteurs, la victime de 25 ans raconte l'horreur : une pièce aux fenêtres recouvertes de larges en planches en bois clouées, des excréments qui jonchent le sol, l'isolement, les humiliations et les coups. Pour le père de cette jeune femme, séparé de la mère depuis vingt ans, c'est le choc. "Tout se bouscule dans ma tête en ce moment. Je me pose les mêmes questions que vous, beaucoup de questions... Mais je n'ai pas les réponses", a-t-il déploré dans les colonnes du Nouveau Détective.

Selon La Nouvelle-République, qui a révélé l'affaire mardi, "la conversion de la mère et de la soeur aînée au mennonitisme" -un mouvement également appelé mennonisme remontant au XVIe siècle et appartenant au protestantisme- peut expliquer que les trois femmes se soient repliées sur elles-mêmes. "On n'est pas dans un cas de secte mais il y a une problématique soit religieuse, soit mystique entre trois personnes qui ont des niveaux intellectuels élevés. La mère, notamment, a fait des études de psychiatrie", a déclaré mardi lors d'une audience publique de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Poitiers l'avocat général Stéphane Chassard, cité par le journal.

Les deux suspectes restent présumées innocentes jusqu'à la fermeture définitive du dossier.

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