Tranquillement installé dans le prestigieux domaine du Canadel, à la sortie de la charmante ville de Brignoles (Var), George Clooney partage son quotidien avec Amal et leurs jumeaux. Non loin de là, son ami Brad Pitt vit à Correns, où il continue de gérer le domaine de Miraval, hérité depuis son divorce avec Angelina Jolie. Voisin scrupuleux et attentif, l’acteur de Mr & Mrs Smith impose certaines règles autour de lui. Comme le rapporte une voisine au Parisien : "Il n'y a pas que des avantages avec les stars. Brad Pitt ne laisse pas les randonneurs traverser sa propriété, qui offre pourtant une vue extraordinaire sur la vallée, contrairement aux anciens propriétaires qui nous laissaient passer."
Pourtant, lorsqu’il vient en France, Brad Pitt se montre très bienveillant envers les équipes qui travaillent dans son domaine. "Brad Pitt est toujours très attentionné avec le personnel quand il est là. Et lorsqu’il est présent, le directeur général devient doux comme un agneau", confie un ancien salarié à L’Informé. Cependant, tous ne partagent pas ce ressenti. Certains, comme un ancien majordome, ont dénoncé le comportement du directeur général Roland Venturini.
"J'arrivais avec la boule au ventre mais je m'accrochais car c'était le job de mes rêves. Au bout de quelques mois, ma mère m'a supplié de quitter Miraval car j'étais en dépression et j'avais pris 15 kg. Je suis parti à contrecœur, détruit (...) J'étais angoissé, stressé, avec la boule au ventre du matin au soir. J'ai pourtant travaillé dans le tourisme, dans de grands hôtels, avec des directeurs exigeants, mais je n'avais jamais connu un tel manque de respect", racontait-il.
Je respecte profondément les employés
De son côté, Roland Venturini a répondu à ces accusations auprès de L’Informé, qu’il "conteste catégoriquement". "Si l’on veut garantir un service cinq étoiles et maintenir un établissement à la hauteur des investissements considérables réalisés depuis douze ans, il est indispensable que les employés adhèrent à ce niveau d’exigence. Ceux qui ne souhaitent pas s’investir pleinement doivent comprendre que Miraval n’est simplement pas l’endroit pour eux. Je respecte profondément les employés et le fait qu’on puisse préférer travailler dans un petit restaurant ou un café, mais il ne faut pas nous reprocher la pression inhérente à un service de cette envergure", a-t-il déclaré.
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