Ancien professeur de sport emblématique de la Star Academy et multiple champion du monde de karaté, Christophe Pinna s'est récemment retrouvé au cœur d'une vive polémique. Invité la semaine dernière dans l'émission de Sasha Elbaz, le sportif de 58 ans avait déclaré qu'il refuserait de revenir dans l'émission de TF1, pointant du doigt la présence de drag-queens au château. Face aux nombreuses réactions suscitées par ses propos, il a tenu à clarifier sa position aujourd'hui.
L'ex-coach sportif a d'abord tenu à recontextualiser sa réponse au micro du média Azur, expliquant que son refus de participer à nouveau à l'émission repose sur son éducation et ses valeurs profondes. "Je suis niçois et corse, j'ai eu une éducation assez stricte, et je suis allé dans une école religieuse stricte", a-t-il rappelé, soulignant également la grande rigueur inhérente aux arts martiaux qu'il pratique. Pour lui, certains choix artistiques actuels de la Star Academy entrent directement en conflit avec ses convictions personnelles.
Christophe Pinna a ensuite souhaité dissiper tout "amalgame" concernant ses déclarations. Il insiste sur la différence entre l'homosexualité, qui relève de l'orientation sexuelle, et l'univers des drag-queens, qu'il perçoit uniquement comme une "performance artistique" et un "jeu de rôle". S'il affirme que cela ne définit en rien l'identité d'une personne, il maintient néanmoins son avis tranché sur le sujet : la performance ne lui plaît pas. "Ce qui me gêne c'est qu'on fasse rentrer des drag-queens au château où moi je donnais mes cours de sport pour venir leur faire des master class, mais c'est comme ça me gêne de faire rentrer des drag-queens dans les écoles", a-t-il assumé.
Loin de vouloir créer un nouveau clash, le sexagénaire revendique ensuite le droit de penser différemment. S'il dit essayer de s'adapter à une société qui évolue, il estime n'avoir pas à s'excuser pour sa vision des choses. Se sentant désormais trop éloigné de ses valeurs, le champion conclut : "Je ne donne aucune leçon, je n'attaque personne, je dis simplement que ce n'est pas ma place."