"On fait 1,2 million de chiffre d’affaire en 2h" : Hugo Philip, homme d’affaires et compagnon de Caroline Receveur, revient sur son parcours entrepreneurial
Publié le 15 août 2026 à 13:07
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Hugo Philip, l'influenceur et homme d'affaires, a partagé les détails de son aventure entrepreneuriale mouvementée. De ses débuts modestes à la création de sa marque de vêtements Cruel Pancake, découvrez les coulisses d'un succès retentissant.
Hugo Philip se confie sur son parcours entrepreneurial dans le podcast "The Elevate House" sur YouTube © Youtube
Exclusif - Caroline Receveur et son compagnon Hugo Philip - Les célébrités assistent au dîner de gala de l'association "Make a wish" au Pavillon Potel et Chabot à Paris. Le 9 décembre 2019
© Rachid Bellak / Bestimage Hugo Philip - Photocall - Etam Live Show 2019 au Stade Roland Garros à Paris le 24 septembre 2019.

© Rachid Bellak / Bestimage Caroline Receveur et son compagnon Hugo Philip - Cérémonie du Ballon d'Or 2019 à Paris le 2 décembre 2019. © JB Autissier/Panoramic/Bestimage Exclusif - Hugo Philip et sa compagne Caroline Receveur - Soirée de lancement du nouveau parfum Boss "The scent absolute" à l'hôtel Mandarin Oriental à Paris le 13 novembre 2019. © Rachid Bellak/Bestimage Hugo Philip et son fils Marlon - Caroline Receveur et Hugo Philip arrivent à la Mairie du 16ème arrondissement à Paris pour leur mariage, le 11 juillet 2020.
Veuillez flouter le visage des enfants avant publication

Hugo Philip est décidément un homme d'affaires aguerri. Récemment invité dans le podcast The Elevate House, l'influenceur et compagnon de Caroline Receveur, s'est livré sur son aventure entrepreneuriale. Le jeune papa est notamment revenu sur la naissance de sa marque de vêtements Cruel Pancake. Un parcours semé d'embûches et de doutes, mais qui s'est finalement soldé par un jackpot retentissant.

Tout commence sous le soleil californien. À l'époque, Hugo Philip a l'habitude de chiner et déniche des pépites au look résolument américain qui font sensation auprès de sa communauté. "On part plusieurs fois à Los Angeles et là-bas, je fais des frippes et je tombe sur des fringues super cool que je ramène en France, c'était des gros sweats, un peu US Campus. Les gens me demandent des équivalents et je vois qu'il n'y en a aucun et là je me dis qu'il y a peut-être un truc à faire", confie-t-il.

Le succès après un "désastre"

 

Entre son idée et la mise en ligne, deux longues années s'écoulent. Pour démarrer, le jeune homme la joue modeste et investit ses propres économies. "Je ne mets pas beaucoup d'argent, 10 ou 15 000 euros. Je lance un tout petit batch de produits, je shoot moi-même et puis je lance la collection", explique-t-il. Conscient de la puissance de sa notoriété, il partage chaque galère avec ses abonnés. Mais le jour J, c'est la douche froide. Face à l'engouement monumental, avec pas moins de 400 000 visiteurs uniques, son site s'effondre. Le système ne tient pas la charge et l'équipe est contrainte de faire entrer les clients un par un.

Une situation qui provoque la colère de ses abonnés. Hugo Philip se souvient de ce cauchemar : "Et donc les gens ont eu une énorme frustration parce qu'ils se sont dit 'Ça fait un an qu'on suit ton aventure, tu lances ta collection et on ne peut même pas l'acheter'." Bien que tout son stock se soit écoulé en un clin d'œil, le businessman vit ce moment comme un terrible échec face aux torrents de critiques. "Après tout est soldout mais au départ je me dis que c'est un désastre parce qu'on m'écrit pour me dire que c'est honteux, qu'il y a un service client pourri. Donc je me dis j'arrête, c'est fini, j'ai déçu tout le monde. J'ai tout vendu mais tout le monde est dégoûté."

Mais il en faut plus pour abattre la détermination d'Hugo Philip. Loin de baisser les bras, il se remet en question et frappe très fort six mois plus tard. Sa nouvelle stratégie ? Proposer de la pré-commande pour ne plus avoir de limites de stock et ne produire que ce qui est réclamé. Le résultat est tout simplement astronomique. "Et là on fait 1,2 million de chiffre d'affaire en deux heures", lâche-t-il, la fierté dans la voix. Une consécration incroyable qui a définitivement scellé le fonctionnement de son entreprise : "Après ça a été le model régulier de Cruel Pancake : des drops tous les six mois."

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Par Liane Lazaar | Rédactrice
Liane Lazaar est rédactrice web pour Ode. Elle connaît autant le parcours de Jean-Pierre Pernaut sur TF1 que les derniers rebondissements des candidats de télé-réalité et a un goût prononcé pour les histoires de coeur.
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