Grégoire Margotton est l'une des voix incontournable des grands rendez-vous sportifs sur TF1. Dès ce vendredi 4 septembre, le journaliste de 56 ans prend notamment le micro pour la Coupe du monde féminine FIBA, organisée en Allemagne, aux côtés de Sarah Michel Boury, capitaine des Bleues aux Jeux olympiques de Paris 2024. Et lorsqu'il quitte les terrains et les plateaux, le commentateur a de quoi s'occuper : il est l'heureux papa de cinq enfants, âgés de 5 à 25 ans, nés de deux unions différentes.
C'est auprès de nos confrères de Gala.fr que Grégoire Margotton a accepté d'en dire davantage sur sa tribu. Avec cinq enfants à accompagner au quotidien, le journaliste sportif assure avoir "fait des couches toute [sa] vie". Une expérience qui ne l'empêche pas de continuer à s'interroger sur son rôle de père : "J’essaie surtout de faire du mieux possible dans mon rôle de père. C’est un rôle qui m’anime depuis de nombreuses années." Le journaliste sait aussi que l'équilibre familial doit composer avec les contraintes de son métier, qui l'amène régulièrement à s'absenter pour les grands événements sportifs. "Chaque enfant est différent, chaque âge l’est aussi. L’important est d’essayer d’être présent, de trouver le bon équilibre, même si mon travail impose parfois des absences", explique l'acolyte de Bixente Lizarazu. Et côté éducation, il revendique un mélange de fermeté et de décontraction : "Comme dans n’importe quelle famille, il faut trouver un équilibre avec la maman. Dans le fond, je suis très cool ; dans la forme, je peux être très exigeant."
Cette passion du sport, justement, a aussi trouvé sa place dans la famille. "Mon fils aîné, qui a 25 ans, est fan de sport et travaille un peu dans le milieu, explique-t-il. Ma fille de 18 ans ne regardait pas une seconde de sport, puis elle est tombée dedans en suivant la Coupe du monde au Qatar en 2022 : tardivement, mais fortement." Quant aux trois plus jeunes, elles pratiquent toutes une activité sportive. Et c'est précisément ce que leur père souhaite avant tout leur transmettre : "Les trois plus petites font du sport, et c’est le principal. Ce qui m’intéresse surtout, c’est qu’elles en pratiquent." Et de poursuivre : "Mais ce qui compte pour moi, ce n’est pas forcément qu’elles en regardent ou que nous en parlions tout le temps. Je suis surtout heureux qu’elles en fassent. C’est le plus important." Une philosophie qui lui tient à cœur, car le sport permet selon lui "d’apprendre plein de choses". Et malgré les années, les responsabilités et un emploi du temps chargé, le commentateur le résume avec une pointe de tendresse : "Je suis le papa le plus heureux du monde."