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Jean-Jacques Goldman : Son extrême discrétion liée à la peur... d'une agression antisémite ?

Par Tom Spencer Rédacteur
Fan des corgis, des iconiques Spice Girls, de la princesse Diana et adepte de tea time, Tom Spencer aime notamment relater la vie des membres de la couronne britannique mais n’est jamais contre un petit détour outre-Atlantique.
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Dans les pages de "Paris Match", on découvre les bonnes feuilles du livre intitulé "Il suffira d'un signe", écrit par le musicien Jean Bender, ex-camarade d'école de Jean-Jacques Goldman. Il y évoque le populaire artiste et lève notamment le voile sur la raison de sa grande discrétion.

Régulièrement cité sur le podium des personnalités préférées des Français par le sondage du JDD, et ce malgré sa retraite du show business depuis des années maintenant, Jean-Jacques Goldman prouve que sa popularité n'en a pas pris un coup. Et pourtant, force est de constater que l'interprète de Je te donne, Je marche seul ou encore Envole-moi n'est pas franchement souvent sous les projecteurs...

Dans le livre Il suffira d'un signe, écrit par son ami Jean Bender - qui a mis Jean-Jacques Goldman au courant de sa démarche et a reçu ses encouragements - on en apprend un peu plus sur ce qui justifie en partie la volonté affichée du chanteur de ne pas trop apparaitre auprès du grand public, ni dans la rue ni aux évènements médiatiques. Et pour cela il faut se replonger dans les années 1970, période pendant laquelle son demi-frère Pierre Goldman est tour à tour arrêté pour braquage et double meurtres. "Il est condamné à la perpétuité, puis acquitté des meurtres et libéré en 1976", rappelle Paris Match, en évoquant cet homme, figure du militantisme d'extrême gauche.

Une affaire qui va inévitablement marquer le clan Goldman, surtout que Pierre sera tué par trois hommes proches de l'extrême droite dans la rue, en 1979. "Tous ont été traumatisés. Jean-Jacques avait peur d'être victime d'une agression antisémite ou politique, une crainte qui ne l'a jamais quitté et qui explique aussi sa retenue", écrit ainsi Jean Bender, qui avance une piste pour expliquer la volonté de Jean-Jacques de ne pas trop se montrer. Alors que les actes antisémites en France ont longtemps fait du yo-yo, ces dernières années les chiffres sont régulièrement en hausse documente le gouvernement. Goldman avait sans doute un peu raison de craindre d'en être un jour la victime. Est-ce qu'il a aussi pris ça en compte en choisissant d'aller vivre à Londres avec femme et enfants ?

Exilé loin de la France, Jean-Jacques Goldman ne touche plus un instrument en raison de sa santé fragilisée et mène ainsi une paisible vie de père de famille.

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