Les morts d'Ahmaud Arbery, Breonna Taylor, George Floyd et Rayshard Brooks ont réveillé la lutte contre les violences policières et le racisme. Jeremy Meeks s'y est joint et y participe activement, en enchaînant les manifestations. Lui aussi, a été victime de la violence des forces de l'ordre. Il raconte son expérience.
C'est dans l'émission Good Morning Britain diffusée sur ITV, au Royaume-Uni, que Jeremy Meeks s'est confessé. Après un rappel de son passif par les présentateurs (Jeremy est né et a grandi dans un quartier défavorisé, ses parents consommaient de la drogue, il a intégré un gang et fait de la prison), le mannequin de 36 ans a évoqué les manifestations en cours aux États-Unis et dans le monde, contre les violences policières et le racisme.
"C'est très triste qu'on en soit encore à parler de droits civiques en 2020. C'est tout. Le droit d'être un citoyen, en 2020", explique Jeremy Meeks. Il poursuit, sur sa propre expérience des violences policières : "J'ai été maltraité par la police de nombreuses fois, et parfois ça me pendait au nez [une allusion à ses anciennes activités illégales, NDLR], mais plein d'autres fois non, et j'ai juste été extrêmement pris pour cible."
"Si on regarde les vidéos et qu'on y voit des gens menottés qui ne sont pas menaçants, qu'ils aient un casier ou pas n'est pas important", continue Jeremy Meeks, face à l'insistance du présentateur sur son passé criminel.
Des vidéos, l'ex-petit ami de l'héritière Chloe Green et papa de deux garçons (Jayden et Jeremy Jr) en publie sur Instagram, pour dénoncer les comportements de la police.











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