Auteur du livre À ma table ! dans lequel il partage ses 100 recettes préférées pour tous les jours, Laurent Mariotte a fait quelques confidences au Parisien concernant les petits cadeaux qu'il ramène à sa femme après ses tournages. En couple depuis de nombreuses années avec son épouse - dont il n'a jamais révélé l'identité, on sait simplement qu'elle est directrice de production dans le cinéma - et papa d'un garçon prénommé Léonard, né en 2001, l’animateur de TF1, qui a tourné une page de 7 ans avec Europe 1, explique qu'il adore cuisiner mais qu'il n'a pas toujours le temps de concocter de bons petits plats après ses émissions.
Avec l’équipe, on se partage tous les restes
"Maintenant, je ne vous cache pas qu’à la fin d’une journée où j’ai enregistré six émissions d’affilée, je vais passer mon tour. Dans ces cas-là, de toute façon, j’emporte chez moi les doggy-bags du tournage. Avec l’équipe, on se partage tous les restes des recettes (les produits bruts non consommés partent vers des associations caritatives). En dehors de ça, oui, je cuisine beaucoup", a-t-il confié, précisant qu'il ne comprenait pas pourquoi les gens ne prenaient pas le temps de cuisiner : "C’est un prétexte. En quinze minutes, au lieu de tapoter sur son smartphone, on peut faire un super plat. Vous prenez de gros champignons, vous les farcissez de noix, de persil et de fromage, et ça part au four 20 minutes. Pendant ces 20 minutes, vous pouvez faire autre chose. En plus, c’est une activité qui donne confiance en soi. J’ai pu le vérifier quand je n’avais pas de boulot". Une chose est sûre, sa femme doit être ravie de le voir débarquer à la maison avec le dîner lorsque Laurent Mariotte passe la porte après une journée de travail.
Interviewé par Télé-Loisirs, Laurent Mariotte avait également évoqué son fils qui semble avoir hérité de sa passion pour la cuisine. "Il aime apprendre. On fait des risottos ensemble, des cordons-bleus maison, des lasagnes, et même des endives au jambon. Désormais, il maîtrise la béchamel", avait-il révélé avant de conclure, un peu désabusé : "Mais il est quand même de cette génération qui préfère les burgers et les kebabs".
Concernant ses bonnes adresses à Paris, il cite Chez Georges (IIe), Baca’v de Gilles Choukroun (Ve), Oui Mon Général (VIIe), le Paul Bert (XIe) mais aussi Vitelloni, "un bon italien" (IIIe) et le bistrot japonais Soma (IIIe). Des lieux à tester de toute urgence !
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