Tout récemment, Juan Arbelaez a pris un peu de bon temps en Egypte avec sa compagne et future mère de son premier enfant, Cassandre Verdier. Dans ce merveilleux pays, le chef a découvert la nourriture locale et s'est régalé à plusieurs reprises comme il l'a fait savoir sur ses réseaux sociaux. Mais l'ex-mari de Laury Thilleman, avec qui il a été sept ans en couple jusqu'à la rupture en 2022, a repris sa place derrière les fourneaux, lui qui est à la tête de plusieurs restaurants, à savoir Plantxa, Babille, Bazurto Paris, Tignes, Yaya et Arbela.
Et du travail, il en a assurément en cette période des fêtes. Mais peu importe pour ce passionné de cuisine révélé dans Top Chef en 2012 qui ne se lasse pas de mijoter de bons petits plats pour les autres. Et toujours avec la même rigueur. "L'art de recevoir, c'est aussi l'art de s'adapter. C'est la définition même de notre métier : accueillir, accompagner, servir", confie-t-il dans les pages du magazine Icon.
Tenir un restaurant, c'est également répondre aux besoins des clients. Juan Arbelaez l'a appris au fil de l'eau, après quelques loupés. "Je ne cuisine pas pour flatter mon ego. J'aime le piment, j'avais tendance à en mettre trop dans mes ceviches, les clients me l'ont dit, j'ai rectifié", a-t-il avoué à nos confrères, se basant toujours sur leurs retours précieux : "Le client est le meilleur baromètre. Instagram, les avis en ligne, les commentaires : c'est notre SAV en direct. L'époque du chef intouchable est révolue. On ne sauve pas des vies, on fait à manger ! Et parfois, il faut juste se souvenir que notre métier, c'est de faire plaisir".
Toutefois, pas question de se perdre en route et Juan Arbelaez tient à partager sa propre vision de la cuisine. "On peut être souple, mais il faut rester aligné avec ce qu'on fait et les moyens dont on dispose. On n'est pas dans des restaurants étoilés, on ne peut pas tout réinventer à la volée", prévient-il.
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