Lucie Bernardoni s'est exprimée dans les colonnes du quotidien Le Parisien ce jeudi 9 avril, afin de répondre aux accusations portées par son ex-compagnon, Pedro Alves. Absente du prime de Danse avec les stars le 3 avril dernier, la chanteuse a écarté l'hypothèse d'un abandon de la compétition et assuré qu'elle serait de retour dans l'émission ce vendredi 10 avril.
Le 31 mars, Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue pour une durée de trente heures, dans des conditions qu'elle décrit comme comportant "froid, manque de sommeil, cellule insalubre". Remise en liberté sous contrôle judiciaire, elle sera jugée le 29 septembre prochain devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour des faits présumés de "violences volontaires par ascendant" sur sa fille de 15 ans, Lily.
Dans son interview, elle indique avoir appris l'existence de la plainte de son ex-conjoint en février dernier, après avoir été contactée par le magazine Voici. "J’ai toujours choisi de me battre en silence, car, pour moi, le linge sale ne se lave pas en public. Mais aujourd’hui, je dois me protéger et protéger ma fille. Je ne peux plus laisser des mensonges circuler", déclare-t-elle. Lucie Bernardoni dément les affirmations de Pedro Alves concernant la garde de leur fille, qu'il affirmait avoir depuis ses sept mois, ainsi que l'information selon laquelle l'adolescente vivrait seule avec 2 500 euros d'argent de poche. "Elle vit avec moi, je lui donne de l’argent quand elle en a besoin pour ses loisirs", rectifie-t-elle. Elle réfute également les accusations de violences physiques, qualifiant les propos de son ex-conjoint de "mensonges nauséabonds" : "C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles."
Concernant l'accusation spécifique de griffures mentionnée dans la plainte, la chanteuse fait état d'une dispute intervenue avec sa fille en 2024. Elle explique lui avoir demandé de ranger sa chambre et de rendre son téléphone portable la veille d'un jour d'école. Face au refus de l'adolescente qui l'aurait alors poussée, Lucie Bernardoni indique s'être accrochée à ses bras, précisant que sa fille s'est excusée le lendemain. Elle ajoute que cette dernière, interrogée par la police, a répondu par la négative à la question de savoir si elle se sentait en danger chez sa mère. "Jamais je ne l’ai maltraitée. [...] Je suis une maman aimante qui veut le bien de sa fille", indique-t-elle.
Enfin, Lucie Bernardoni accuse Pedro Alves "d'acharnement" et de "violences psychologiques", déclarant qu'il chercherait à détruire son image. Elle affirme être en contact avec d'anciennes compagnes du chanteur qui auraient subi les mêmes comportements. Elle précise avoir elle-même déposé une plainte contre lui en 2020 pour une agression physique lui ayant valu trois jours d'Interruption Temporaire de Travail (ITT).
Lucie Bernardoni reste présumée innocente jusqu'à la clôture définitive de ce dossier.
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