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Maïwenn élevée par un père violent et une mère absente : "Ni fierté ni amour"

Maïwenn élevée par un père violent et une mère absente : "Ni fierté ni amour"
Par Gonzague Lombard Rédacteur
Passionné de chant, des Douze coups de midi et de la discographie de Jul, il rêve de participer à Fort Boyard malgré sa phobie des serpents et du Père Fouras. Son ambition secrète ? Découvrir ce qui se cache derrière le rideau mystère de Bataille et Fontaine pour y chanter en quartet. La vérité est au bout du couloir…
Maïwenn, réalisatrice du film "Mon roi" à l'ouverture du festival du film français 2016 au Japon à Tokyo le 24 juin 2016.
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Maïwenn, réalisatrice du film "Mon roi" à l'ouverture du festival du film français 2016 au Japon à Tokyo le 24 juin 2016.
Une chose est sûre, Maïwenn n'a pas passé une enfance toute belle, toute rose. Cette expérience est d'ailleurs une source d'inspiration inépuisable pour la réalisatrice.

On ne peut pas dire qu'elle fasse grand mystère de sa vie, ni de son passé. Les épreuves qu'elle traverse, Maïwenn les transforme généralement en films. Et c'est ainsi qu'elle a créé l'un des personnages centraux de son nouveau projet, intitulé ADN, qui devrait sortir à l'automne, le 28 octobre 2020. "Je ne vais pas vous mentir : le personnage du grand-père ressemble au mien", confesse-t-elle dans les colonnes du magazine Télérama. Comme à son habitude, la réalisatrice tiendra le rôle principal, celui de Neige, une jeune femme qui doit faire face à la mort du pilier de sa famille.

Se plonger dans cette ode autofictive constitue une véritable crise identitaire pour Maïwenn. Pour peu que vous ayez suivi sa carrière, et notamment vu son premier film en tant que réalisatrice – Pardonnez-moi, en 2006 –, vous savez qu'elle n'était pas franchement proche de ses parents. "Il n'y a eu ni soutien, ni fierté, ni amour, se rappelle-t-elle. J'ai grandi sur une planche pourrie avec un père violent et une mère souvent absente de notre appartement de Belleville, où je m'occupais de mes frères et soeurs. Elle voulait absolument que je sois actrice, alors que, comme toutes les gamines, je volais seulement ressembler à Madonna. Mais en un sens, elle m'a rendu service. Je ne peux pas dire qu'on m'a volé mon enfance ! Disons que j'étais gauchère et qu'elle m'a forcée à devenir droitière... dans un monde fait pour les droitiers. En définitive, je suis heureuse d'être actrice et de faire des films."

Dans Polisse, en 2011, Maïwenn dérivait un peu de l'aspect autobiographique de son oeuvre. Autobiographie, un mot qu'elle a d'ailleurs en horreur. "J'y entends 'automatique', comme s'il ne s'agissait que d'un copier-coller, regrette-t-elle. Cela dénature tout le travail narratif du metteur en scène et de l'équipe." Prochainement, la cinéaste devrait travailler sur un film centré sur le personnage de Mme du Barry, une héroïne qui n'est pas inspirée de sa propre personne... mais dans laquelle elle se reconnaît. "Pas d'études, arrivée, soudain, dans un milieu où elle est aimée d'une personne et rejetée par les autres...", résume l'ex-compagne de Luc Besson. À croire que cette formule, c'était quoi qu'il arrive celle de sa réussite.

Retrouvez l'interview de Maïwenn dans le magazine Télérama, n° 3686 du 2 septembre 2020

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