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Marc Lavoine refuse l'étiquette de sex-symbol : 'C'est assez gênant'

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Marc Lavoine ravit la scène de la chanson française depuis près de trente ans maintenant... Le chanteur aux multiples facettes, dont l'exploration du 7er Art a été couronnée d'un franc succès, occupait la scène de l'Olympia jusque récemment. Un joli triomphe, une fois de plus, pour cet artiste qui séduit encore et toujours, lui qui était encore nommé aux dernières Victoires de la Musique dans la catégorie de la meilleure chanson et actuellement en tournée jusqu'en juin prochain.

Pour autant, notre supporter du Paris Saint-Germain réfute le terme de sex-symbol, comme il l'a expliqué de sa voix grave à Nikos qui le recevait ce dimanche 3 mars sur Europe 1. "C'est assez gênant, répond-il ainsi. [...] Je le regrette d'ailleurs, d'accepter de répondre à des questions sur ce sujet-là, mais je tiens à expliquer pourquoi je suis gêné avec ces mots-là : sex-symbol, sexualité, religion, politique... C'est des mots avec lesquels je n'aime pas jouer en public. Ils font partie de notre intime."

Puis le chanteur, que l'on retrouvera prochainement dans la série Crossing Lines sur TF1, aux côtés de Donald Sutherland, s'explique sur ces quelques phrases énigmatiques : "Moi, j'aime aller à la CGT par exemple. C'est mon truc, mon droit. J'y vais parce que je vais rencontrer des gens qui ressemblent à mes parents, des gens que je connais de l'enfance, que je retrouve, des gens que je ne connais pas." Il s'y rend ainsi avec sa fondation qui s'occupe du travail chez les jeunes handicapés, avec le Papotin, un journal réalisé par des personnes atteintes d'autisme...

"Les politiques s'opposent, les religions s'opposent, poursuit-il, toujours en réponse à Nikos, et le combat des sex-symbols ou des chanteurs entre eux, ou encore des acteurs entre eux, ils finissent toujours par s'opposer. Et moi, ce n'est pas du tout mon propos. Si on ne parlait pas de ça entre nous, je pense que ça éviterait des conflits qui sont un peu imbéciles, parce qu'au final, tout le monde essaie d'avoir le dernier mot tant il est difficile de dire à l'autre 'tu as raison'. On a du mal à le faire, alors que souvent, il a raison. La vérité est d'ailleurs souvent au milieu, au centre. Moi, je préfère travailler."

"J'assume plaire et déplaire. Il y a beaucoup de gens qui n'aiment pas ce que je fais encore aujourd'hui, et heureusement d'ailleurs. Et ça va continuer", conclue-t-il.

Très bien, Marc. Mais alors, cette histoire de sex-symbol ?

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