Depuis plusieurs années, Marie Portolano file le parfait amour avec Grégoire Ludig, le célèbre trublion du Palmashow. Devenus mari et femme en juin 2019, les deux tourtereaux ont agrandi leur famille en accueillant un petit garçon en 2023, puis une petite fille en 2024. Une belle tribu recomposée, puisque la journaliste était déjà l'heureuse maman de James, né en 2014 d'une précédente relation. Mais si le tableau semble idyllique, l'ancienne présentatrice de Télématin a dû mettre les points sur les "i" avant de replonger dans les couches et les biberons.
Invitée au micro du podcast Wecasa, l'animatrice de 40 ans s'est livrée sur son fonctionnement conjugal. Et pour elle, la maternité ne doit en aucun cas effacer la femme. Maman avant tout, oui, mais Marie Portolano a un besoin viscéral de s'isoler pour recharger ses batteries. Une nécessité qu'elle n'a pas cachée à l'homme qui partage sa vie.
"Il y a des règles. Il le sait, avant d'avoir mon deuxième enfant, je lui avait dit : 'J'ai besoin de temps pour moi', rapporte-t-elle. Si je n'ai pas de temps pour moi, je perds mes repères. J'ai besoin de temps seule, de jours où je ne fais rien. Donc ça, je lui ai dit avant, et surtout il savait que j'étais capable de partir parce que j'avais quitté le père de mon premier enfant parce que j'avais pas assez de temps pour moi".
Les gens vont me prendre pour une tarée
Un message on ne peut plus clair pour l'acolyte de David Marsais, qui savait parfaitement à quoi s'en tenir. Mais Marie Portolano ne s'est pas arrêtée aux simples mots. Pour s'assurer que ses besoins seraient respectés, la star du petit écran a pris des mesures draconiennes. Consciente que l'anecdote pourrait faire sourire, elle raconte avec humour : "Les gens vont me prendre pour une tarée, mais je l'ai fait. J'ai fait signer un contrat à mon mari où je lui ai dit que j'ai besoin d'un week-end tous les deux mois, toute seule."
Si l'idée d'un tel document officiel entre conjoints a de quoi surprendre, dans les faits, l'animatrice avoue que cette clause n'a pas encore été mise en application. Ce qui ne l'empêche pas de garder ce fameux bout de papier sous le coude au cas où. "En fait on ne l'a jamais fait mais il m'a dit 'Oui t'inquiète pas, je les emmènerai chez mes parents...' Mais ça arrivera un jour. Le contrat est écrit et signé", a-t-elle conclu en riant.
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