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Meeting d'Eric Zemmour : Tête en sang, chaises lancées... Images des incidents violents à Villepinte

Meeting d'Eric Zemmour : Tête en sang, chaises lancées... Images des incidents violents à Villepinte
Par Mafalda Betty Rédactrice
Citoyenne du monde qui adore les blind tests des années 90, elle se passionne pour les histoires de cœur avec ou sans happy end des personnalités françaises et internationales.
11 photos
En lice officiellement pour les présidentielles 2022, Eric Zemmour a organisé ce 5 décembre 2021 un grand meeting à Villepinte en Seine-Saint-Denis. L'événement a été marqué par des incidents à l'intérieur de la salle : journalistes hués, individu se jetant sur le candidat et militants anti-racistes agressés.

Ce 5 décembre 2021, Eric Zemmour a tenu son premier meeting en tant que candidat à l'élection présidentielle de 2022. Il s'est tenu, non pas au Zénith de Paris comme il en a été question le mois dernier, mais finalement à Villepinte en Seine-Saint-Denis. L'ancien polémiste du PAF a été accueilli par une foule en liesse de 10 000 personnes selon l'AFP, lors d'un événement qui a été émaillé par plusieurs incidents.

Avant une série d'interventions de soutiens en tribune, les journalistes venus prendre la température ont été rapidement hués, notamment l'équipe de Quotidien, l'émission de TMC présenté par Yann Barthès, une des personnalités ciblées dans la vidéo controversée de campagne d'Eric Zemmour. On pouvait ainsi entendre "tout le monde déteste Quotidien", ou bien encore "bande de vendus". La sécurité a dû intervenir pour mettre à l'abri des reporters pris à partie. "La sécurité a surréagi. Ils sont revenus. Il n'y a eu aucune violence", assure l'équipe de communication du candidat.

Quand Eric Zemmour arrive vers 17h30 dans la salle du parc d'expositions de Villepinte, un individu l'a empoigné, indique l'AFP, sans définir s'il s'agit d'un opposant. Il a été rapidement exfiltré. Le candidat aurait été blessé au poignet et s'est vu prescrire par un médecin 9 jours d'ITT, a appris l'AFP auprès de son équipe. Un dépôt de plainte est envisagé selon son porte-parole Antoine Diers. Puis c'est au début du discours que des violences éclatent. Une dizaine de militants de SOS Racisme, dissimulés dans le public, dévoilent des vêtements pour dire "non au racisme". Dans la vidéo diffusée par l'association ou par Brut.fr et BFMTV, on les voit aussitôt recevoir des coups et être visés par des chaises. Plusieurs courses-poursuites ont lieu à l'arrière de la salle pour les exfiltrer, dans une grande confusion. Certains participants du meeting se dissimulent le visage, visiblement décidés à en découdre. La situation revient au calme au bout d'une dizaine de minutes. Un membre de la sécurité évoque "quelques militants antifas" exfiltrés, leur reprochant d'avoir voulu semer le trouble.

"On voulait faire une action non violente, j'insiste non violente. Les gens se sont levés pour nous frapper", assure Aline Kremer de SOS Racisme. Selon un journaliste de l'AFP, au moins deux personnes ont saigné. "Cela fera l'objet de plaintes de la part de militants agressés pour déterminer qui sont les agresseurs et qu'ils répondent de leurs actes", prévient le président de SOS Racisme Dominique Sopo. Ces personnes "n'avaient pas à être là, il ne faut pas venir faire de provocation dans notre salle", réagit de son côté Antoine Diers, un membre de l'équipe de campagne d'Eric Zemmour.

En début d'après-midi, quelques 2 000 manifestants avaient défilé dans les rues de Paris pour "faire taire" Eric Zemmour. Des militants hostiles au candidat d'extrême droite s'étaient aussi regroupés à Villepinte, où 46 personnes, qui se trouvaient dans une zone interdite aux manifestations ont été interpellées, selon la préfecture de police.

En dépit de ces incidents, le meeting a pu se tenir selon son déroulé prévu : il a été rythmé par plusieurs Marseillaise ou le slogan "on est chez nous", régulièrement présent chez sa concurrente d'extrême droite Marine Le Pen (RN). Le nom du nouveau parti d'Eric Zemmour s'est affiché en grand : "Reconquête !"

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