Nawell Madani surprend ce jeudi 30 octobre 2025 avec un message Instagram. "Il est des rencontres nées d’un malentendu qui, avec le temps, nous font grandir. Entre la peur et les mauvaises interprétations, il manquait des mots. Nous avons choisi la clarté, la douceur et l’apaisement d’une rencontre avec Djulian et les siens, pour que la sincérité et les excuses s’expriment enfin avec justesse, loin de toute confusion. J’ai découvert une famille digne, des enfants intelligents, sensibles et pleins de cœur. Parfois la vie nous secoue pour nous rappeler ce qui compte vraiment." a-t-elle écrit, photo à l'appui.
Pour rappel, le 6 octobre 2025, des vidéos ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux, mettant en cause Nawell Madani, accusée d’avoir agressé un enfant. Un père de famille aurait croisé l’humoriste de 45 ans sur les Champs-Élysées, aux alentours de 22h30 et aurait affirmé que son fils de 6 ans, Djulian, aurait été violemment frappé par l’artiste, recevant notamment "un énorme coup de pied dans le thorax", alors qu’il souhaitait "simplement prendre une photo avec elle", d’après la famille et plusieurs témoins présents sur les lieux.
"Quand j’ai réalisé tout ce qui s’est passé et quand j’ai lu tout ce qui se disait sur moi, j’ai failli ne pas venir à mon propre spectacle (...) Vous qui êtes là ce soir, vous êtes comme mes très proches qui n’ont pas cru à la version racontée. Alors, je me suis dit qu’il fallait que je vienne. Le plus important, c’est que le petit va bien. Et moi, je suis très heureuse de vous retrouver. Encore plus que n’importe quel soir, merci d’être là.", avait alors tenu à réagir l'humoriste sur scène à Marseille le 16 octobre.
Elle s'était pour rappel rendue d’elle-même au commissariat du VIIIᵉ arrondissement de Paris. Elle y a déclaré aux forces de l’ordre "avoir été approchée par des enfants, avoir eu peur d’un vol et avoir porté un coup à un enfant". Le père de Djulian a lui porté plainte contre Nawell Madani. Nos confrères du Parisien précisaient que "Nawell Madani est poursuivie "pour violences sur mineur de 15 ans ayant entraîné une incapacité de travail n’excédant pas huit jours". L’enfant "s’est vu reconnaître une incapacité totale de travail de trois jours'."
Elle fut finalement convoquée pour une alternative à un procès.
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