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Pink au sommet dans le clip de Blow Me, sa vengeance sanglante et jouissive

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Pink, clip de Blow Me (One Last Kiss) par Dave Meyers, premier extrait de The Truth About Love , son 6e album studio à paraître le 18 septembre 2012

De toute évidence, Pink profite de son retour sur le devant de la scène musicale, après un intermède bébé meublé par une compilation et un peu de cinéma, pour régler quelques comptes : dès le titre, son nouvel album, The Truth About Love (à paraître le 18 septembre), et celui, jouant sur les mots, du premier single qui en a été extrait ce mois-ci, Blow Me (One Last Kiss), semblent en attester, et portent la signature rentre-dedans de cette icône du girl power. De toute évidence, le passage par la case maternité n'a pas calmé ses ardeurs de femme libérée.

A 32 ans, maman d'une adorable petite Willow née le 2 juin 2011 de son amour ressuscité avec Carey Hart (ils s'étaient séparés en 2008, se sont retrouvés en 2010), Pink affiche une rage émotionnelle intacte dans cette nouvelle chanson de rupture et de libération à l'énergie dévastatrice, dans la droite ligne de son hit So What (Funhouse, 2008), qui abordait déjà les affres de la séparation et du divorce, ou Stronger (What Doesn't Kill You), oeuvre du même producteur (Greg Kurstin).

Derrière le titre à tiroirs, à la fois percutant et dramatique ("Blow Me", littéralement traduit, a trait à une pratique sexuelle buccale mais est surtout un idiome traduisant la surprise ; complété par "One Last Kiss", cela devient "Envoie-moi un baiser d'adieu"), la popstar entasse les larmes, l'alcool, la vengeance, la violence de la détresse, jusqu'aux idées suicidaires : "Les yeux en feu, les yeux en feu, la brûlure d'avoir trop pleuré, j'ai pleuré, j'ai pleuré, j'en ai crevé de toi. Je fais un noeud à la corde, j'essaye de m'accrocher, j'essaye de m'accrocher, mais il n'y a rien à saisir donc je lâche prise", chante-t-elle dans un bridge pourtant ultragalvanisant d'un point de vue musical, avant un refrain surpuissant. "Je pense qu'au bout du compte j'en ai marre, je pense que je pense trop, je pense que nous y voilà (envoie-moi un baiser d'adieu), tu penses que je suis simplement trop sérieuse, je pense que t'es un tas de m****, ma tête tourne dans tous les sens", balance-t-elle au milieu d'un déluge synthétique. Et d'enchaîner avec un furieux éclat de voix suraigu - "Juste au moment où j'imagine que ça ne pourrait pas être pire, j'ai eu une journée de m****, tu as eu une journée de m****, nous avons eu une journée de m****" -, auquel répondent des "no !" semblant émaner d'une foule de girls se rebellant, réunies sous la bannière de Pink. D'accord avec elle pour dire que la vie est trop courte pour se laisser tuer par une rupture : "Je me ferai belle, je m'apprêterai, j'irai danser seule, je me saoulerai, je ramènerai quelqu'un à la maison, je ferai ce dont j'ai envie, tout ce que je veux, je respirerai, je ne respirerai pas, je ne me ferai aucun souci, tu paieras pour tes péchés, tu regretteras, mon chéri..."

De même qu'une énergie positive cathartique, soutenue par une épaisse masse synthétique et un beat musclé, accompagne et transforme la pénible introspection et les tourments de l'héroïne, le clip de Blow Me (One Last Kiss), signé du partenaire incontournable de Pink, Dave Meyers, joue sur le contraste, l'effraction du désir de vivre sur la douleur moribonde, maculant de rouge sang le noir et blanc d'un film à l'ancienne. La chanteuse, attendue en fin d'année dans la dramedy Thanks for Sharing avec Mark Ruffalo et Gwyneth Paltrow, devient héroïne de cinéma des années 1950, embarquée dans des romances contrariées. Le film, marqué par les fameuses taches sur la pellicule, surexposé, et avec un titre incrusté en français, s'ouvre sur une scène bucolique, Pink étant en plein pique-nique avec l'objet de son désir (Sebastian de la Forza). Au moment où un rapprochement va s'opérer, un coup de téléphone intempestif sur le portable de monsieur (un clip style années 1950... mais néanmoins version 2010's !) les interrompt ; Pink envoie alors son verre de rouge au visage de l'homme qui lui échappe. Elle fuit, se retrouve en body blanc, rencontre un nouveau bellâtre qui l'amène dans son château, la peint et fait sa demande en mariage un genou à terre... à la voisine de Pink. O rage, ô désespoir : lors de la cérémonie de mariage du couple, Pink porte le deuil façon vamp', avec loup et sous-vêtements en cuir noir. Un cycliste ailé tracte un coeur géant qui explose et éclabousse la noce de ce rouge sang symbolique, tandis que la chanteuse danse, libérée, sur la déconfiture des tourtereaux, qui en ont pris plein la poire. On se croirait dans Carrie. Et de partir amoureusement avec ce messager providentiel. On ne peut s'empêcher de voir, à travers l'image du biker, son motard de mari, Carey Hart.

Le premier chapitre du nouveau brûlot de Pink, The Truth About Love, tient ses promesses. La vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Directe.

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