Engrenages, Un village français, Le Bazar de la Charité puis HPI. Audrey Fleurot est aujourd'hui l'une des actrices les plus populaires de sa génération. Dans la vie, la comédienne de 48 ans partage celle du réalisateur Djibril Glissant. Ensemble, ils sont les parents de Lou, né en novembre 2015. Très discrète sur sa vie privée, l'actrice accepte toutefois d'évoquer, à de rares occasions, les valeurs qu'elle souhaite transmettre à son fils.
Dans un entretien accordé à Gala, actuellement en kiosques, Audrey Fleurot explique que l'humour occupe une place essentielle dans sa vie. "L'humour est comme un bouclier. Comme le fait de beaucoup travailler aussi, parce qu'il est quelquefois plus simple d'évoluer dans la fiction que dans la réalité", lâche-t-elle. Une philosophie qu'elle aimerait voir perdurer chez son enfant : "Qu'il soit drôle et bien élevé est presque plus important que ses études. Il faut qu'il soit bien dans ses baskets évidemment, mais je serais triste de ne pas partager l'humour avec lui." Une déclaration qui résume parfaitement sa vision de l'éducation. Pour la star de HPI, les résultats scolaires ne sont donc pas l'unique priorité : le savoir-vivre, l'autodérision et la complicité familiale occupent une place tout aussi importante. Elle reconnaît toutefois que le second degré n'est pas toujours facile à transmettre aux plus jeunes, mais espère que son fils finira par en saisir toute la richesse.
Cette vision de la parentalité, Audrey Fleurot l'avait déjà détaillée dans un entretien accordé au magazine Parents. Elle s'y décrit comme "une maman qui mise énormément sur l’autonomie de l’enfant et je pense peut-être parfois un peu trop tôt et en même temps ça me donne un fils qui est quand même assez tout-terrain". Et d'ajouter avec humour : "Mais je pense que je l’ai envoyé faire des courses très tôt, beaucoup trop tôt." L'actrice assume également de laisser son fils apprendre par lui-même. "J’ai toujours laissé mes enfants ramasser des trucs par terre et les manger, et se relever tout seuls, et ça me sur-énervait quand je voyais des parents qui les rattrapaient, en me regardant genre : 'Bah pardon mais votre enfant est tombé quoi.' Oui, mais il va apprendre à se relever", poursuit-elle. Une approche qu'elle revendique pleinement, nourrie aussi par son expérience de belle-mère des deux premiers enfants de Djibril Glissant, un rôle qu'elle avait autrefois qualifié de "plus difficile que celui de mère".
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