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Prince Andrew : Ses premiers mots sur le scandale sexuel Virginia Roberts...

Prince Andrew : Ses premiers mots sur le scandale sexuel Virginia Roberts...
Le prince Andrew, duc d'York, fils de la reine Elizabeth II, s'exprimait pour la première fois le 22 janvier 2015 sur le scandale Virginia Roberts, qui dit avoir eu des relations sexuelles forcées avec lui lorsqu'elle était âgée de 17 ans en 2001, lors de son traditionnel cocktail dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
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Le prince Andrew, duc d'York, fils de la reine Elizabeth II, s'exprimait pour la première fois le 22 janvier 2015 sur le scandale Virginia Roberts, qui dit avoir eu des relations sexuelles forcées avec lui lorsqu'elle était âgée de 17 ans en 2001, lors de son traditionnel cocktail dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.

Ce n'est pas encore un "entretien sous serment", comme l'a formellement réclamé cette semaine l'ex-esclave sexuelle Virginia Roberts par le biais de ses avocats, mais c'est déjà une première déclaration officielle et publique : jeudi 22 janvier 2015, le prince Andrew, duc d'York, a enfin répondu de sa propre voix aux allégations de relations sexuelles avec la jeune femme, âgée de 17 ans au moment des faits présumés, en 2001. En... 46 mots et 37 secondes, comme le souligne avec à propos le Daily Mail.

Malgré l'ampleur du scandale, lié au banquier pédophile Jeffrey Epstein, le fils adoré de la reine Elizabeth II n'a pas renoncé à sa participation habituelle au Forum économique mondial de Davos. Bien qu'il ait dû démissionner en 2011 de son poste d'ambassadeur du commerce extérieur britannique (son amitié avec Epstein avait pesé lourd dans son éviction) et qu'on ne lui connaisse pas réellement d'activités rémunérées, le prince Andrew, 54 ans, mobilisé toutefois en faveur de l'entrepreneuriat chez ses jeunes compatriotes, continue d'exister dans la sphère des affaires. Trois semaines après avoir interrompu ses vacances et quitté la Suisse en urgence, laissant dans son chalet cossu de Verbier son ex-épouse Sarah Ferguson (qui a pris la défense de l'homme de sa vie avec toute la fougue qu'on lui connaît) et leur fille la princesse Eugenie d'York, le duc faisait son retour au pays des Helvètes.

"Tout d'abord..."

Arrivé mercredi avec son assistante Amanda Thirsk, le prince Andrew n'a pas non plus renoncé jeudi au cocktail qu'il a coutume d'organiser à l'occasion de sa traditionnelle allocution pour partager ses considérations économiques. Cinquième dans l'ordre de succession au trône britannique et membre senior de la famille royale, il ne pouvait décemment pas éluder le sujet brûlant du moment, touchant à sa vie privée. Et s'il a affronté la polémique face à des caméras, son discours étant filmé, la teneur de sa réponse n'avait rien de sensationnel : "Tout d'abord, je crois que je dois, et je veux, pour info, évoquer les événements qui se sont produits ces dernières semaines. Et je souhaite simplement réitérer et réaffirmer les déclarations qui ont déjà été faites en mon nom par Buckingham Palace", a-t-il énoncé, lisant scrupuleusement les notes rédigées pour l'occasion. Comprendre par là, puisqu'il ne daigne pas prononcer les mots, qu'il dément catégoriquement toute forme de contact ou de relation sexuelle avec Virginia Roberts.

Et d'enchaîner sur son ordre du jour : "Toute mon attention est consacrée à mon travail, et la réception de ce soir me fournit l'occasion de vous parler de quelques initiatives que j'ai lancées et qui me passionnent." Rideau sur l'affaire, et, évidemment, aucun commentaire sur la fameuse photo le montrant en train d'enlacer en 2001 la jeune femme, alors âgée de 17 ans, lors de ce qu'elle a présenté comme leur première rencontre, dans une résidence privée à Londres (celle de Ghislaine Maxwell, fille d'un ancien magnat de la presse et proche à la fois d'Andrew et de Jeffrey Epstein, pour qui elle aurait joué le rôle de mère maquerelle).

Et ensuite ?

Connue depuis 2007, et ressurgie début 2011 après que le duc d'York avait été surpris à Central Park en compagnie de Jeffrey Epstein, récemment libéré de prison après avoir purgé 13 de ses 18 mois de réclusion pour sollicitation sexuelle de mineures, l'histoire de Virginia Roberts a entraîné le frère du prince Charles dans un cyclone médiatique début janvier 2015. Son nom est apparu dans une plainte instruite par un tribunal de Palm Beach (Floride), dans le cadre d'une procédure visant Epstein, suite à sa condamnation prononcée en 2008. Poursuivi en justice en 2005 par la mère d'une adolescente prise dans le système d'exploitation sexuelle du magnat, celui-ci avait vraisemblablement négocié un accord favorable avec les procureurs, lui assurant, ainsi qu'à ses potentiels complices, l'immunité concernant toutes poursuites ultérieures éventuelles. Deux victimes supposées du financier new-yorkais, dénonçant cet arrangement passé à leur insu et à leur détriment, ont engagé une procédure contre les actions des procureurs fédéraux ; rentrée aux États-Unis et installée dans le Colorado après dix années passées quasi incognito en Australie, Virginia Roberts, ancienne esclave sexuelle du banquier new-yorkais, dont il offrait les faveurs à certains de ses amis (parmi lesquels Andrew d'York), a apporté de l'eau à leur moulin en déposant en janvier une motion auprès de la justice floridienne. Dans les documents enregistrés, elle affirme notamment avoir eu des rapports sexuels forcés avec le prince Andrew alors qu'elle était âgée de 17 ans, en 2001, en trois occasions et en trois lieux (à Londres, dans les Îles Vierges et à New York). Des allégations étayées par le récit dérangeant, très détaillé et très graphique, de l'intéressée, mais aussi des extraits d'un journal intime qu'elle aurait supposément écrit - prémices d'une autobiographie en cours d'écriture ?

Le volet de l'affaire concernant le prince Andrew a connu un rebondissement cette semaine, mercredi 21 janvier, lorsque le cabinet d'avocats de Bradley Edwards, qui représente Virginia Roberts, a adressé au fils de la reine d'Angleterre une "requête formelle" d'un "entretien sous serment" - un document visible sur le site du Daily Mail. Une semaine plus tôt, l'ancienne victime d'Epstein avait tenté d'obtenir sa coopération volontaire en lui faisant parvenir un courrier à Buckingham, en vain. La lettre de ses avocats n'a guère eu plus de succès, ayant été refusée par son destinataire. L'avocat Jack Scarola y écrivait : "Je voudrais m'entretenir avec vous au sujet des relations que vous avez eues avec Jane Doe #3 [pseudonyme commun utilisé pour désigner Virginia Roberts, NDLR] à partir du début de l'année 2001. Jane Doe #3 avait 17 ans à l'époque. Entre autres choses, je voudrais discuter avec vous des événements survenus à l'époque où a été prise la photo ci-dessous [
La fameuse photo montrant Andrew tenant Virginia par la taille
, NDLR], et peu de temps après. J'aimerais aussi discuter des allégations de Jane Doe #3 concernant vos relations ultérieures à New York, plus tard la même année. Le détail de ces allégations a été largement relayé dans la presse britannique (avec des degrés d'exactitude variables), de même que vos démentis, je suppose donc qu'il ne m'est pas nécessaire d'être plus précis. L'entretien pourrait avoir lieu au moment et à l'endroit de votre choix. Avec votre aide, je pense que l'entretien pourrait durer deux heures."

S'il n'est pas franchement disert sur le sujet, le prince Andrew prend la menace au sérieux : il s'est attaché les services d'un avocat chevronné, maître William Clegg, alias "le parrain du barreau". Et tandis que la question de son éventuelle immunité est très floue, les Etats-Unis, où il est déjà allé à plusieurs reprises aussi bien à des fins officielles que personnelles, apparaissent désormais comme une destination périlleuse : s'il s'y rendait, les avocats de Virginia Roberts pourraient en profiter pour tenter de lui remettre - comme ils l'ont déjà essayé avec d'autres personnes, notamment Ghislaine Maxwell - une citation et l'obliger à comparaître pour déposer sous serment devant un tribunal...

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