Samedi 6 décembre dernier, Hinaupoko Devèze, qui représentait Tahiti, a été élue Miss France 2026. Une soirée événement marquée par son élection, mais pas que. Dans les loges, Julie Zitouni, Miss Provence, ainsi qu'Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine, ont tourné une vidéo à titre privée alors qu'elles tenaient des propos inappropriés à l'encontre de leurs concurrentes. La première a ainsi qualifié les Miss du Top 12 de "grosses p*tes". "Pas toutes mais beaucoup", a alors acquiescé sa camarade. Des images rapidement devenues virales et qui ont entraîné une lourde sanction de la part des comités régionaux : les deux Miss ont été destituées de leurs fonctions. Mais alors, qui pour les remplacer ?
Auprès de nos confrères de Télé-Loisirs, Lydia Podossenoff, actuelle déléguée régionale des comités Miss Provence et Miss Côte d'Azur, réagit à la polémique grandissante. "Ce qui nous arrive ces derniers jours n'est pas marrant du tout. Julie Zitouni s'est toujours montrée très drôle, avec une personnalité très attachante. Mais les propos qu'elle a tenus ne sont pas en accord avec le rôle d'une Miss régionale", explique l'ancienne reine de beauté - elle a été élue Miss Provence 2005 et a concouru pour Miss France 2006, édition remportée par Alexandra Rosenfeld.
Mais alors qui pour remplacer Julie Zitouni ? A priori, personne ! "Sa première dauphine n'a pas fini son aventure dans le monde des Miss. Elle va certainement vouloir se représenter l'année prochaine. Parce qu'il faut savoir que, même si l'on devient Miss régionale en cours d'année, on ne peut plus candidater l'année suivante, explique Lydia Podossenoff. Cela voudrait dire que l'aventure s'arrête ici pour elle. Et puis, ce n'est pas si évident de récupérer un titre suite à une destitution. Prendre un rôle comme celui-ci après une polémique n'est pas une position évidente." C'est ainsi que "Miss Côte d'Azur (Luna Maiolino, ndlr) va prendre le relais sur les manifestations publiques et on fera appel à d'anciennes Miss Provence qui connaissent le rôle et viendront nous retrouver en région", précise-t-elle.
Rappelons qu'après la polémique, les deux Miss concernées avaient pris la parole. Julie Zitouni, Miss Provence, reconnaissait des mots "maladroits" qu'elle indiquait avoir employé "dans un sens familier". "Ce n'était pas une insulte. Mais ce n'est pas un vocabulaire qui a sa place dans Miss France, et je le reconnais entièrement", avait-elle ajouté. De son côté, Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine avait admis avoir "approuvé des propos inacceptables", précisant tout de même qu'ils avaient été "tenus par une autre Miss". Des explications qui n'ont pas suffi.
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