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Regardez Orelsan, son pote démasqué et ses sexy copines pokées... dans l'hymne de toute une génération !

27 photos
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Juillet 2010 : Orelsan et The Toxic Avenger signent la bombe N'importe comment . Pas seulement un tube de l'été : un hymne générationnel.

Bien involontairement à l'origine de la plus grosse polémique artistique de l'année 2009, Orelsan, presque un an précisément après sa déprogrammation scandaleuse des Francofolies de La Rochelle (sur fond de bataille rangée politique), s'impose à nouveau comme la sensation de l'été. Consensuellement, cette fois.

Trop occupé l'an passé à justifier les lyrics sciemment haineux de la chanson Sale pute (un titre déjà daté au moment des faits et absent de son méritant album Perdu d'avance largement salué, notamment par L'Express ou Libération), qu'il a habilement défendus, avec aplomb, comme une démarche de représentation artistique par rapport à un objet sociétal effectivement inquiétant (la violence conjugale), il pourrait bien en 2010 être le coauteur d'un des tubes de l'été : N'importe comment (disponible ici avec quelques remixes bien sentis).

Fidèle à l'une de ses facettes, celle de rassembleur, le jeune rappeur normand y livre, associé au fameux DJ parisien masqué The Toxic Avenger (pseudo forcément inspiré d'une certaine saga comico-horrifique des 80s), un véritable hymne générationnel, électro-hop jobard et décomplexé, cybernétique et déluré, facebookien et nourri au retour béni de la synthpop.

Articulé autour d'une thématique 100% clubbing estival résumée dans le leitmotiv "Bouge ton corps n'importe comment/Finir la nuit ensemble", le morceau, qu'on imagine difficilement ne pas être un énorme summer hit, est illustré par un clip sur mesure (à découvrir ci-dessus) dont vous pouvez retrouver tous les protagonistes au générique... made in Facebook.

Un vrai travail d'orfèvre orchestré et tissé par David Tomazewski à partir des codes du gigantesque réseau social (15 millions d'adeptes en France, série en cours) - ce "campus global des 20 ans perpétuels", comme le qualifia le philosophe Luis de Miranda. Orelsan, lui, n'est pas là pour théoriser : "J'suis pas là pour faire d'la philo. Et j'suis pas là pour danser non plus. La chorégraphie, c'est quand j'titube", pose-t-il.

Il n'en demeure pas moins vrai que le clip exhibe tous les codes facebookiens et est truffé de savoureux clins d'oeil générationnels : le poster de Cocktail (un must-have qui trahit les presque trentenaires accrochés à la vingtaine), la séquence pré-générique en mode appli Les Sims sur iPhone, le collier en bois avec le bon vieux pad de Super Nintendo pour pendentif... Truffé, on vous dit (n'hésitez pas à le rejouer et à user les touches pause et zoom) !

Appuyez sur play, et c'est parti pour une vie à écumer les dancefloors ("t'es sans emploi mais tu claques un demi-smic") avec les profils d'Orelsan, The Toxic Avenger et de toutes les charmantes en micro-robe qui ne demandent qu'à se faire "adder" et ne leur en veulent pas du tout de les "poker". De Santa Monica à la danceroulette (ça vous dit quelque chose, hein ?!) parisienne, "Spacebook" n'a pas de limite. Et quand Orelsan balancera "J'en ai rien à foutre de la danse du moment" en faisant une démonstration de twist, il ne vous restera plus qu'à savourer le dénouement : avec cette belle brune, finiront-ils la nuit ensemble ?

G.J.

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