Depuis son lancement en 2020, L’Agence : l’immobilier de luxe en famille s’est imposée comme l’un des programmes les plus emblématiques du genre documentaire‑réalité en France. L’émission suit Sandrine Kretz et son mari Olivier, ainsi que leurs quatre fils, dans leurs missions autour du monde pour dénicher des biens d’exception pour des clients fortunés. La série a non seulement intéressé le public français, mais elle a aussi trouvé sa place sur Netflix, où elle est disponible internationalement, offrant une vitrine mondiale à cette famille d’agents immobiliers hors normes.
Outre les villas somptueuses et les panoramas à couper le souffle, c’est surtout l’alchimie humaine qui séduit. Dans la saison 5, par exemple, les caméras ont suivi Sandrine dans une rencontre marquante avec la violoncelliste franco‑belge Camille Thomas, venue chercher un lieu isolé pour travailler et se ressourcer loin de l’agitation parisienne. Mais au‑delà des panoramas et du lifestyle, ce sont aussi les moments d’intimité, parfois inattendus, qui retiennent l'attention des fidèles de la série.
Dans l’un des épisodes de la cinquième saison, un passage est passé quasi inaperçu, même pour les téléspectateurs les plus attentifs : lors de sa rencontre avec Camille Thomas, Sandrine Kretz a évoqué une anecdote personnelle particulièrement rare.
En parlant avec la musicienne, Sandrine Kretz a mentionné que son beau‑père n’était autre qu’André Popp, figure importante de la musique française du XXᵉ siècle. "J'avais un beau-père qui s'appelait André Popp, je sais pas si vous connaissez, il était compositeur de Piccolo, Saxo et Compagnie. C'était mon beau-père, du coup ça me parle beaucoup, une violoncelliste comme ça devant moi", a-t-elle confié. André Popp, disparu en 2014 à l'âge de 90 ans, est aussi connu pour avoir collaboré avec plusieurs autres légendes de la musique française, comme Juliette Gréco, Marie Laforêt, ou encore Anthony Perkins. Une belle carrière.
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