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Souleymane Diawara, marqué par la prison : ''C'était très, très dur...''

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Sorti de prison il y a quelques semaines, Souleymane Diawara se confie à nouveau. Accusé d'extorsion, le footballeur était l'invité du "Canal Football Club" dimanche, où il est revenu sur l'affaire et son incarcération.

Souleymane Diawara s'explique à nouveau. Récemment libéré après trois mois de prison pour une affaire d'extorsion, l'ancien défenseur de l'OM était l'invité du Canal Football Club hier, dimanche 10 août, sur Canal+, pour sa première télé depuis qu'il a recouvré sa liberté. Le Sénégalais se défend et revient à nouveau sur ses conditions de détention aux Baumettes (Marseille)...

"Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaite pas ça"

Depuis quelques mois, Souleymane Diawara ne parle quasiment plus de foot. Ses mots concernent plutôt l'affaire d'extorsion pour laquelle il vient de passer trois mois derrière les barreaux. Accusé d'avoir voulu se faire justice lui-même après avoir été arnaqué par un "ami" garagiste, il tente aujourd'hui de rétablir la vérité. "J'ai pu entendre qu'on avait été violents avec lui, qu'on lui a demandé de l'argent... J'ai pas demandé de l'argent, j'ai demandé mon argent", explique-t-il au micro d'Hervé Mathoux.

Souleymane Diawara revient ensuite sur ses conditions de détention, à l'isolement. "C'est la pire chose qui puisse m'arriver, c'est d'aller en prison, même à mon pire ennemi je ne lui souhaite pas ça, parce que c'est vraiment difficile la prison", dit-il, le visage amaigri et la barbe grisonnante. Heureusement, aux Baumettes, il a pu croiser de nombreux supporters de l'OM, club où il a laissé un excellent souvenir après cinq saisons. "J'ai eu la "chance" d'être très bien accueilli, parce qu'il y a plein de supporters de Marseille... mais c'était très, très dur", confie-t-il.

Un régime de défaveur ?

A la table, Pierre Menès, remis de ses soucis de santé, prend ensuite la défense de Souleymane Diawara. "Dans la société française, on dit que les gens connus ont un régime de faveur, là on a le cas inverse, c'est-à-dire un régime de défaveur, j'ose espérer que le fait que Souley' soit noir n'a pas aggravé la chose, mais j'en suis pas totalement convaincu", explique-t-il, apparemment proche du dossier.

En attendant, Souleymane Diawara (36 ans) veut rejouer au foot la saison prochaine. Sans club depuis son passage en prison et la fin de son contrat avec l'OGC Nice, le défenseur espère que sa réputation ne sera pas trop ternie. "Cette histoire m'a sali (...) Cette personne (la juge, NDLR) qui m'a mis en prison a oublié que j'avais une famille, un métier, que je paye mes impôts... J'espère que ça ne va pas entacher mon image, que ça ne freinera pas les clubs", dit l'ancien Bordelais, qui avait récemment brisé le silence dans L'Equipe.

Son frère et des amis également impliqués

L'affaire, toujours en cours, est partie d'une première voiture que Souleymane Diawara a achetée à un ami garagiste. Ne voyant pas la couleur du véhicule, en dépit du versement de 49 800 euros en liquide effectué, le footballeur a finalement vu l'homme, un ancien militaire, lui amener une Porsche Cayenne. Problème, celle-ci s'est avérée volée et le défenseur a vu son frère Adama et trois hommes, également visés par la plainte, se rendre au domicile du garagiste dans les Alpes-de-Haute-Provence pour récupérer de force leur dû. Ils seraient repartis avec bijoux, ordinateur et autres effets, prenant aussi en gage une BMW série 7.

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