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Valérie Trierweiler : Audrey Pulvar lui fait la morale, sauf sur Twitter

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Valérie Trierweiler n'avait certainement pas besoin d'une nouvelle semonce, et pourrait ne pas classer l'affaire sans suite, en découvrant les commentaires qu'a faits à son propos, suite à son entretien avec Ouest France, sa "consoeur" Audrey Pulvar par le biais du quotidien belge Le Soir, lequel a mis en ligne l'enregistrement audio de l'interview (en écoute dans notre player)...

Accablée cette semaine par un sondage Harris pour VSD la sanctionnant d'une impopularité record auprès des Français, la première dame réfractaire à son statut a pourtant tenté dans le même temps d'assouplir ses relations avec le public et d'inverser la tendance en se confiant au premier quotidien du pays, Ouest France. L'occasion notamment d'exprimer ses regrets pour l'affaire du tweet de soutien à Olivier Falorni en juin dernier, que Ségolène Royal, chassée de son fief du Poitou-Charentes, n'a toujours pas digéré, et dans laquelle Olivier Falorni vient seulement de prendre sa défense (trois mois après...), ou d'annoncer, entre autres, sa décision de renoncer à sa carrière télévisuelle.

Audrey Pulvar sait ce qu'il en coûte de partager la vie d'un homme politique : compagne elle aussi d'un homme de gauche (Arnaud Montebourg), elle a vu, comme Valérie Trierweiler, ses possibilités à la télé en pâtir sérieusement. Pas suffisamment toutefois pour prendre fait et cause pour la première dame... D'autant que pour un point commun en tant que femmes, tout les oppose désormais diamétralement en tant que journalistes : tandis que Valérie Trierweiler a accepté, bon gré, mal gré, de ne plus inonder la Twittosphère et s'est résignée à abandonner ses projets sur la chaîne D8, Audrey Pulvar, nouveau capitaine des Inrockuptibles, ne se prive ni de tweeter, ni de débarquer sur D8 comme chroniqueuse dans Le Grand 8. Et, forte de cette liberté qu'elle défend opiniâtrement, Audrey Pulvar se permet de faire la leçon à la compagne du président de la République.

"Là où je ne suis pas tout à fait d'accord avec Valérie Trierweiler, c'est qu'elle veut à la fois être dans la photo et commenter la photo. Etre à la fois la Première dame, aux côtés du chef de l'Etat dans les voyages et les dîners officiels, mais en même temps journaliste et commenter l'actualité politique. Elle veut être à la fois juge et partie", estime ainsi Audrey Pulvar, formulant une critique sans aucune valeur ajoutée par rapport à ce qu'a déjà pu essuyer Valérie Trierweiler depuis la prise de fonctions de François Hollande.

Et puisque le Twittweilergate est toujours peu ou prou à l'ordre du jour, la chroniqueuse livre volontiers son sentiment : "Ce tweet, c'était une maladresse. On peut avoir ses opinions mais c'est quand même particulier : c'est Ségolène Royal, c'est l'ex de François Hollande, qui est Président... Ce n'est pas neutre."

"Je répète : (...) Je ne suis pas tjours d'accord avec elle mais je soutiens @valtrier."

Pour ne pas être prise à défaut en train de tirer sur l'ambulance, Audrey Pulvars'affaire également à balayer devant sa porte au cours de cet entretien avec Le Soir, comme l'ont constaté nos confrères du site Rue 89 : "J'essaye vraiment de ne pas prêter le flanc à la critique, c'est-à-dire de ne pas me mettre dans des situations qui pourraient prêter à confusion", explique-t-elle en écho au Twittweilergate, faisant particulièrement référence à sa présence, qui avait fait jaser, lors d'une soirée à la Bellevilloise au soir de la primaire socialiste. "J'ai déjà raconté cent fois comment les choses se sont passées un peu malgré moi, mais bon, ça s'est fait et ça n'aurait pas dû se faire", admet-elle.

Donneuse de leçons, Audrey Pulvar ? Oui et non. L'Inrockuptible, qui a également répondu sur Twitter à ses détracteurs concernant l'affaire de ses lunettes à 12 000 euros ("Mes lunettes n'ont pas coûté 12 000 €, c'est du grand n'importe quoi. Il ne faut pas croire tout ce que vous lisez !") et des écailles entrant dans leur confection ("D'abord je ne suis pas une bobo, ensuite ce sont des stocks d'écailles datant de plusieurs années et autorisés par la loi."), se défend de jouer les procureurs et impute au quotidien Le Soir cet apparent manque de tact : "Léger raccourci de @lesoir, qui coupe-colle mes réponses sur @valtrier et leur donne un sens uniquement à charge qu'elles n'ont pas. Facile.", tweetera-t-elle ainsi après la mise en ligne de ses propos ce samedi matin. Et d'insister : "Je répète : les attaques à propos du Valtweetgate sont disproportionnées. Je ne suis pas tjours d'accord avec elle mais je soutiens @valtrier." Un soutien aussi ambigu que l'attitude de celle à qui il est adressé, qui a pourtant bien besoin d'ondes positives, alors que deux nouvelles biographies la concernant, Valérie Trierweiler, la dame de pique, et La Frondeuse, arrivent en libraires cess jours-ci.

C'est bien pratique, quand même, les tweets.

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