La vie de Véronika Loubry a pris un tournant dramatique le 11 décembre dernier. La célèbre animatrice de télévision a perdu son compagnon, Gérard Kadoche, producteur et homme d’affaires. Elle partageait sa vie depuis plusieurs années et il est décédé après deux ans et neuf mois de lutte contre un cancer du pancréas. Dans les colonnes de Paris Match ce jeudi 15 janvier, Véronika Loubry a accepté de faire quelques confidences au sujet de leur relation. Elle est revenue sur leurs projets, et notamment celui du mariage. Conscient qu’il était sur la fin, Gérard Kadoche a proposé à sa compagne de l'épouser plus rapidement que prévu.
C’est le 8 décembre, à l’hôpital, que leur union s’est déroulée et Véronika Loubry confie en avoir pleinement profité. “Sur son lit, mon homme était heureux. Et moi, je vivais un moment hors du temps… jusqu’à ce qu’il disparaisse dans la nuit du mercredi au jeudi suivant”, a-t-elle affirmé. De son héritage, Gérard Kadoche ne lui a laissé qu’une seule chose, mais la plus importante : son nom, “Kadoche”, qui signifie saint en hébreu, déclare Véronika Loubry. Une mise au point primordiale pour l’animatrice, puisqu’elle ajoute : “C’est important de le dire parce que des gens malveillants ont répandu une information fausse selon laquelle il m’aurait laissé des millions”.
Lors de cette interview, Véronika Loubry en profite pour faire l’éloge de celui qu’elle aimait. “C’était un sage, un érudit, qui offrait des conseils à ses proches comme à l’électricien de passage”, a-t-elle affirmé. Lorsque tous les deux se sont rencontrés, l’animatrice était déjà maman de deux enfants dont Ayrton, âgé de 9 ans. Gérard Kadoche l’a immédiatement pris sous son aile. “Le soir, ils se parlaient pendant des heures. Avant de mourir, il lui a dit : ‘Rends-moi fier, tu es l’homme de la maison maintenant.’ C’était bouleversant”, s’est souvenue Véronika Loubry. Concernant les dernières paroles prononcées par Gérard Kadoche envers son épouse, elle confie : “Ne pleure pas mon amour, je t’aime. Pour une fois, je ne vais pas respecter sa demande. Pleurer permet d’évacuer le chagrin”. L’animatrice est inconsolable depuis cette disparition.
Véronika Loubry savait qu’il fallait se préparer au pire, mais le vivre est une véritable épreuve pour elle. Concernant l’année 2026, elle assure ne pas du tout y avoir réfléchi. “Pour l’instant, je survis et ne l'imagine pas. Mais je sais qu’il va falloir réinventer ma vie, apprendre à canaliser le malheur, pour ceux qui m’aiment et mes enfants aussi”, affirme-t-elle. Seule sans son âme sœur, Véronika Loubry confie avoir l’intention de ne pas baisser les bras, pour lui. “Gérard s’est tellement battu pour vivre, je lui dois d’en faire autant. Et je sais que, de là où il est, il veille sur moi”, a-t-elle conclu.