Cela fait 18 jours que Gérard Kadoche nous a quittés à l'âge de 61 ans. L'homme d'affaires et producteur luttait depuis trois ans contre un cancer du pancréas. Sa disparition a anéanti sa femme, Véronika Loubry, qui partageait sa vie depuis 2016 et avec qui il s'était marié quelques jours avant sa mort alors qu'il se trouvait à l'hôpital, selon nos informations exclusives. L'ancienne animatrice de télévision, qui a notamment été speakerine pour la Cinquième, appelée désormais France 5, a donné de ses nouvelles ce lundi 29 décembre 2025 à ses "InstaAmis", ses 343 000 abonnés sur Instagram.
Celle qui a lancé une marque de cosmétiques a pris la parole depuis Paris où elle a passé les fêtes de Noël pour ne pas être seule. "Le retour dans le Sud se profile, a confié face caméra celle qui habite à Aix-en-Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône. J'ai vraiment envie de rentrer, de retrouver la maison même si j'appréhende également. C'est normal, c'est tellement d'années de vie commune", a-t-elle tenté de relativiser. Avant de se livrer sur comment elle allait aujourd'hui : "Je ne peux pas dire : je vais bien. J'étais dans le taxi avec mon fils et je me suis écroulée. Et il a toujours des petits mots tendres. Mes enfants ont vraiment les mots qu'il faut", s'est-elle émue.
Véronika Loubry est maman de Thylane Blondeau, 24 ans, et Ayrton Blondeau, 18 ans, nés d'une précédente union avec l'ancien footballeur Patrick Blondeau. "Je suis entre deux mondes, ça m'arrive régulièrement de me dire que ce n'est pas possible, que ça n'existe pas ce qui m'arrive. Mais je sais que je suis réveillée et que je ne suis pas en train de cauchemarder", s'est-elle livrée. Cependant, pour surmonter ce drame, elle s'est dite chanceuse d'être si bien entourée : "Sans eux, sans mes enfants, je ne sais pas..." Puis de révéler leurs paroles fortes : "Quand ils ont pleuré tous les deux en disant : 'Maman, pour nous, tu dois vivre, tu dois continuer ! Ça, ça m'a fait quelque chose dans le cœur", a-t-elle avoué. Et de conclure : "Grâce à eux, j'arrive à respirer un petit peu dans une journée. Grâce à eux, je ne peux pas dire que je survis mais j'arrive à sourire, j'arrive à vous parler parce qu'ils me poussent", les a-t-elle remerciés. Une lueur d'espoir dans cette épreuve déchirante.
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