Lucie Bernardoni est actuellement au cœur d'une bataille avec son ex Pedro Alves, ce dernier a déposé plainte contre elle pour "violences volontaires par ascendant" sur leur adolescente de 15 ans. S'il a mis à l'honneur sa compagne mère de son autre fille, qui est pour lui "le pilier" de sa famille, il a récemment révélé : "Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l’école. Elle était livrée à elle-même chez sa mère, avec 2 500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile". Celui qui a bénéficié de la garde exclusive de l'enfant de ses 7 mois à ses 13 ans et qui a également annoncé son déménagement a adressé un nouveau message sur Instagram, mettant en garde ceux qui auraient la mauvaise idée de lui envoyer des menaces.
On peut lire : "Suite aux nombreux commentaires injurieux, diffamatoires et calomnieux publiés à mon encontre, une équipe d’avocats a été officiellement mandatée ce matin. L’ensemble des propos est actuellement en cours de relevé et d’archivage afin d’engager les procédures judiciaires appropriées pour diffamation, injure publique et incitation à la violence. Les messages appelant ou justifiant des violences seront également transmis aux autorités compétentes ainsi qu’aux ministères concernés". Ajoutant qu"aucune tolérance ne sera accordée", il précise que "l’anonymat sur les réseaux sociaux n’existe pas" et que chaque commentaire, chaque publication, chaque compte sera "identifié".
Merci à ceux qui disent : 'Je te crois'
Pour rappel, sa fille a partagé il y a quelques jours un texte très explicite sur les réseaux sociaux. "La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. Merci à ceux qui disent : 'Je te crois'", a-t-elle écrit. La jeune femme aurait envoyé à son père des vidéos de "ses bras, son corps" à son papa où l'on pouvait distinguer "des énormes marques de griffures, très profondes". Une nouvelle étape dans la guerre qui l'oppose actuellement à Lucie Bernardoni dont les avocats assurent qu'elle ne fait l’objet d’aucune convocation, ni dans le cadre d’une enquête pénale, ni dans le cadre d’une saisine d’un juge aux affaires familiales. Son père a rapidement réagi en indiquant qu'une enquête était bien ouverte.
Lucie Bernardoni reste présumée innocente des faits qui lui sont reprochés.