Si elle jouit du titre de princesse, Vittoria de Savoie ne se laisse pas définir par celui-ci. Mariés de 2003 à 2021, Emmanuel Philibert de Savoie et Clotilde Courau sont les heureux parents de deux filles : Vittoria (22 ans) et Luisa (19 ans).
L’aînée, qui semble suivre les traces de sa mère, ne se cantonne cependant pas à un seul métier. Commissaire de l’exposition L’Enlèvement d’Europe, réalisée avec BKV Fine Art pour la Milano Art & Design Week 2026, aux côtés de Sarah Douadi, Vittoria de Savoie a accepté d’accorder une interview à Vanity Fair ce dimanche 26 avril. Celle qui ne se ferme aucune porte a ainsi pu revenir sur son parcours, et notamment sur son choix de partir vivre en dehors de la France.
Vittoria de Savoie ne s’en cache pas. Célibataire, elle se concentre sur sa carrière professionnelle, et ce besoin d’émancipation est rapidement né en elle. Celle qui dit avoir été "l’archétype de l’adolescente rebelle qui voulait plus de liberté et d’indépendance" a rappelé à nos confrères avoir quitté la maison familiale à 17 ans seulement. "J’ai quitté l’université sans le dire à mes parents et je me suis installée à Londres. Là-bas, j’ai commencé à travailler dans un pub-restaurant et à gagner l’argent avec lequel j’ai payé mes études de théâtre".
C’est donc à Londres qu’elle a trouvé son coin de paradis, dans lequel elle vit depuis plusieurs années maintenant. "J’aime énormément Londres. […] Je trouve que les gens, à Londres, sont très libres, qu’ils ne jugent pas, qu’ils ne vous scrutent pas trop. Il y a une grande ouverture que j’aime beaucoup. C’est une ville incroyablement multiculturelle : vous passez d’un quartier à l’autre et tout change, la culture comme l’atmosphère, c’est une ville très riche. Et on ne s’y ennuie jamais".
Fan du "style punk anglais", la princesse explique avoir "un lien fort" avec la capitale du Royaume-Uni, qui se démarque d’autres capitales européennes. "Je trouve qu’en France, comme en Italie, par rapport à Londres, les gens sont plus fermés et ont davantage tendance à juger facilement", a confié celle qui ne souhaite justement pas être mise dans des cases.
Pourtant, d’après une étude publiée par Eurostat, le service de statistique de l’Union européenne, Londres est hissée à la première place du podium des villes les plus chères d’Europe. Si les transports en commun y sont chers, le marché immobilier y est l’un des plus onéreux au monde, avec 10 500 € le mètre carré selon le journal Les Échos. De son côté, Paris se retrouve à la 6e place de ce classement. Mais il faut croire que les qualités que trouve Vittoria de Savoie à Londres prennent le pas sur ses défauts.
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