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Cannes 2013 : Audrey Tautou lumineuse et Steven Spielberg ovationné en ouverture

La cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes le 15 mai 2013 : Audrey Tautou accueille le président du jury Steven Spielberg
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La cérémonie d'ouverture du Festival de Cannes le 15 mai 2013 : Audrey Tautou accueille le président du jury Steven Spielberg

Réactualisation :

La cérémonie d'ouverture a réuni 1,6 million de téléspectateurs devant les écrans de Canal +. La chaîne, qui retransmettait en clair l'événement, s'offre 7,7 % de parts d'audience, gagnant même près de 500 000 curieux en plus par rapport à l'année précédente. En revanche, la cérémonie présentée par Audrey Tautou n'a pas dépassé celle de l'édition 2011 (où officiait Mélanie Laurent en maîtresse de cérémonie), record de la chaîne avec 1,9 million de téléspectateurs.

Le 15 mai, nous écrivions :

Cannes pluvieux, Cannes heureux ? C'est au moins ce que souhaitent Thierry Frémaux et Gilles Jacob, les deux éminents dirigeants du Festival de Cannes dont les portes de la 66e édition se sont ouvertes ce 15 mai.

La pluie avant la lumière

Sous une pluie battante, les stars de Gatsby le Magnifique ont bien vite illuminé la soirée grise ayant pris place sur la Croisette. La disponibilité d'un Leonardo DiCaprio signant des autographes aux milliers de fans massés devant le Palais des Festivals, la sublime robe d'une Isla Fisher plus iconique que jamais, la touche chic de Carey Mulligan ou de Tobey Maguire et sa femme, ont fait crépiter les flashs des photographes, avant que les stars ne prennent place dans le Grand Théâtre pour la cérémonie d'ouverture tant attendue.

Lumineuse et virginale, Audrey Tautou arrive dans une robe rafraîchissante, une création Yiqing Yin pour laquelle il a fallu 400 heures de travail. Parée de bijoux Chaumet (des boucles d'oreilles et une bague en or gris et diamants de la collection Le Grand Frisson), la comédienne est sublime. "J'en tremble", dit-elle d'emblée, la voix frêle teintée d'émotion, et "pas seulement parce que je ressens depuis quelques secondes les effets secondaires accompagnant le prestige ou le vertige de ma situation". De la simple actrice aperçue la veille en photocall, on mesure toute la complexité de ce costume de maîtresse de cérémonie.

Dans ce texte qu'elle a elle-même écrit, Audrey Tautou met l'accent sur l'amour, le nouveau souffle et l'inlassable invitation au voyage du festival. "Mon coeur a peut-être pris une avance sur le vôtre", nous dit malicieusement l'actrice de L'Écume des jours. Quoi qu'il en soit, "chaque film nous invite à un rendez-vous en tête à tête" dans un "festival de cannes qui sous son air frivole" nous montre "la vérité sous des costumes parfois extraordinaires".

Dans la grandeur d'un festival international, non sans références, Audrey Tautou se raconte : "Le septième ciel, parlons-en ! Ma toute première fois c'était avec un extraterrestre, le doigt rougissant...", confie l'actrice qui évoque alors "une initiation" au cinéma. "J'avais cinq ans et demi". Elle ponctuera alors son discours avec un énième clin d'oeil, plus moderne cette fois-ci, et destiné aux festivaliers comme aux spectateurs, en nombre derrière les écrans : "On veut du tweet !", car "si le festival de Cannes est la liberté d'expression, il est la liberté d'opinion".

Steven Spielberg, un "président normal" ovationné

"Que les lumières s'éteignent, que le silence s'installe...". Place au traditionnel hommage fait au président du jury. Honneur qui a été donné cette année à Steven Spielberg, évoqué ici au travers d'extraits d'une filmographie à la richesse inépuisable magnifiée par les compositions de son fidèle John Williams avec notamment les musiques d'E.T., le sublime thème de La Liste de Schindler (initié par le violoniste Itzhak Perlman), Jurassic Park, Indiana Jones. Son entrée sera alors saluée d'une très longue et émouvante standing ovation.

Dans cette simplicité que le cinéaste américain avait invoquée quelques heures plus tôt, il se dit à nouveau "très heureux d'être ici", avant d'énumérer les noms de son prestigieux jury : la Britannique Lynne Ramsay, le réalisateur déjà Palme d'or Cristian Mungiu (4 mois, trois semaines, deux jours), l'acteur doublement oscarisé Christoph Waltz, Nicole Kidman dans une robe Dior, Naomi Kawase, Ang Lee (qualifié de "maestro" par son ami Spielberg), la divine Indienne Vidya Balan et enfin notre français Daniel Auteuil auront le plaisir de côtoyer le réalisateur d'une bonne dizaine de films cultes.

Cet éclectique jury aura pour objectif de décerner la Palme d'Or à l'un des 20 films en compétition, parmi lesquels sont attendus The Immigrant (James Gray), La vie d'Adèle (Abdellatif Kechiche), Ware no tate (Takashii Mike), Only God Forgives (Nicolas Winding Refn) ou encore le dernier ajouté en compétition, le gothique Only Lovers Laft Alive de Jim Jarmusch. Dix jours de festivité qui nous mèneront au film de clôture Zulu.

Le blues et l'Inde, roi et reine de la soirée

Après les alléchants extraits de films prévus en compétition ainsi que hors compétition, la maîtresse de cérémonie a convié sur scène l'une des nouvelles têtes de la scène noire nord-américaine, la toute jeune Krystle Warren (28 ans). Celle-ci a laissé libre court à son blues teinté de références soul et R'n'B sur Miss Celie's Blues, chanson culte du film de Steven Spielberg, La couleur pourpre, originellement composée par Quincy Jones, Rod Temperton et Lionel Richie.

"Cette année nous fêtons les 100 ans du cinéma indien", termine alors Audrey Tautou, avant d'inviter sur scène "le roi de Bollywood" (Amitabh Bachchan ) et le "prince d'Hollywood" (Leonardo DiCaprio). Émue dans un costume en paillettes, l'emblématique star indienne se dit "très reconnaissante au festival de nous avoir invités, et de rendre hommage à l'industrie cinématographique d'Inde", avant de traduire dans sa langue ce message adressé à ses compatriotes. C'est Leonardo DiCaprio qui prendra alors le relais pour ouvrir officiellement le 66e Festival de Cannes. Place désormais, au cinéma.

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