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Cut Killer, ciné et paternité : "Avant d'avoir ma fille, je ne pleurais pas..."

Le DJ Cut Killer lors de la soirée Orange sur la plage du Majestic pendant le 70e Festival de Cannes, le 20 mai 2017. Un événement dont il était l'un des animateurs, avec le duo Justice.
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Confidences à la soirée Orange d'un cinéphile acharné.

En authentique cinéphile et en habitué de la Croisette qui se respecte, Cut Killer a le bon goût de citer instantanément une Palme d'or quand on l'interroge sur le moment fondateur de sa passion pour le septième art : "Paris-Texas, de Wim Wenders [Palme d'or 1984, NDLR]. J'avais 13 ans, je n'avais rien compris, mais il y avait une émotion particulière. Quand je l'ai revu, dix ans plus tard, j'ai réalisé, j'ai compris tout le sens. Au départ, c'est cette espèce d'introspection créée par Wim Wenders qui m'a donné envie de découvrir le cinéma de manière beaucoup plus approfondie", a ainsi expliqué le maître des platines de 46 ans à notre envoyé spécial au Festival de Cannes.

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Le DJ y vit une saison de plus, dix-sept ans après avoir découvert l'atmosphère particulière de la Croisette à l'heure du plus prestigieux rendez-vous avec le cinéma mondial. Samedi dernier, il était, avec le duo Justice, l'un des animateurs de la soirée phare organisée sur la plage du Majestic par Orange. Partenaire du Festival de Cannes depuis plus de quinze ans, la marque, qui a permis à dix-huit personnes issues du grand public de vivre l'ouverture de l'événement dans la peau d'une star grâce au programme #OrangeSponsorsYou, l'est aussi du film Valérian, adaptation très attendue de la bande dessinée culte par Luc Besson. Ce même Luc Besson qui avait permis à un Cut Killer émerveillé de monter les marches pour la première fois...

Salut, c'est Luc Besson...

C'était en 2000 à l'occasion de la présentation de Taxi, cinq ans après un premier rendez-vous manqué avec la Croisette (en 1995, Mathieu Kassovitz n'avait évidemment pas pu faire venir tous les petits rôles de La Haine !), et le DJ se souvient : "Luc Besson m'appelle : "Oui, salut, c'est Luc Besson, j'aimerais parler à Cut Killer." Ouais d'accord, super, je raccroche, je remballe. Son assistante me rappelle derrière ; je fais : "Non, sérieux ?" Je me retrouve dans son bureau – Nikita, Leon, Le Grand Bleu, j'étais comme un dingue –, il m'a tout de suite calmé : il se retourne, il fouille dans ses CD et il me dit "regarde, t'as vu, j'ai tous tes CD". Il me dit : "Je sors Taxi, on va faire une grosse soirée à Cannes, je voudrais que tu la fasses." Et c'était ma première fois à Cannes. Après, j'ai fait toutes les soirées EuropaCorp, Gaumont. Et surtout j'étais fan parce qu'avant je ne pouvais pas avoir d'invitation pour voir les films, et quand je suis arrivé, il m'a dit : "Ce que tu veux." Et c'est comme ça que j'ai fait ma première montée des marches à Cannes, j'étais comme un enfant."

Un souvenir d'autant plus fort qu'Anouar Hajoui – son nom pour l'état civil – a été cinéphile bien avant d'être DJ, avec une culture ciné pour le moins éclectique, dont le premier monument est l'épisode L'Empire contre-attaque de la saga Star Wars (premier film qu'il ait vu). "C'est un film noir, le plus noir de la trilogie originale. Ça reste mon préféré, le rapport aussi bien politique que social est beaucoup plus intéressant qu'un film de science-fiction lambda", analyse-t-il après s'être remémoré "le mec qui descendait en rappel pour mettre l'affiche" et l'avait fait rentrer au cinéma avec son petit frère. Rapidement, Cut Killer s'est mis à courir les festivals, s'est découvert un goût pour les productions indépendantes (il a un intérêt particulier pour Sundance), et il a fini par se créer une salle dédiée à sa passion, chez lui. Pêle-mêle, il dit avoir été fan de Steve McQueen, un peu moins d'Al Pacino, qui l'a déçu quand il a commencé à "faire de l'alimentaire", jubile en parlant d'Evil Dead comme son film d'horreur préféré ("c'est un mélange de comédie et d'horreur qui t'emporte vraiment, c'est un classique") même si Amityville l'a "bien fait flipper", se marre en repensant à José Garcia piégé par Gad Elmaleh dans La Vérité si je mens 2.

Au moment où j'ai eu ma fille...

Même en classiques Disney, il est incollable : "Comme j'ai une fille, forcément je les ai tous mangés et remangés, mais ça reste Le Roi Lion, Blanche-Neige et Fantasia. Il m'a marqué, l'alliance entre la musique et l'image et le fait que ça ne correspondait pas aux principes de Disney, c'était plus axé pour les adultes, et puis moi j'étais dans la musique..." Devenir papa a d'ailleurs eu d'autres effets insoupçonnés sur l'animateur radio du Cut Killer Show : "Je n'ai pas compris : au moment où j'ai eu ma fille... Avant, je ne pleurais pas [devant un film]. Jusqu'à ce que j'aie ma fille, confie-t-il. Ça a déclenché un truc, et là je peux te dire officiellement qu'il y a beaucoup de films où tu as une larme qui coule. C'est la justice, la manière dont on retourne les situations parce qu'il y a une forme de problématique de société qui te donne à réfléchir à ta vie. Et tu dis 'mais quelle injustice, pourquoi on a fait ça'... Le dernier, c'était Lion. Je ne pleure pas vraiment, j'ai une larme, ça vient tout seul."

Pas étonnant que sa dernière claque ciné ait été Captain Fantastic, sorti l'an dernier, qui mettait en scène le formidable Viggo Mortensen en père de famille décidé à élever ses enfants en pleine nature, à l'écart de la civilisation. "C'est la vérité, remarque Cut Killer : la société aujourd'hui nous donne des codes, on éduque nos enfants d'une certaine manière, et tu as ce père de famille qui se retrouve de manière anarchique à être contre la société, le fait qu'on ne prenne pas assez de temps pour éduquer ses enfants... Wow... Tu as cet aspect les gens qui pensent qu'ils sont dans le droit chemin et d'autres qui te disent que tu éduques mal tes enfants..."

Le DJ est donc un spectateur engagé et sensible, mais pas question pour lui de se muer en acteur, même s'il a pu le faire occasionnellement : "Je ne suis pas acteur, mais si jamais je devais, laisse-moi être Indiana Jones ou Han Solo !, se prend-il à rêver. Les propositions que j'ai eues, c'est les trois films que j'ai faits, c'est-à-dire en tant que DJ : La Haine, The Dancer (2000) et Les Kaïra. Mais uniquement parce que ça ne m'intéresse pas d'être devant la caméra, ce n'est pas mon travail. Je préfère être derrière : le travail de scénariste, de production, de réalisation." Sans oublier la musique, bien entendu : "J'ai fait quelques musiques de film et je me suis déjà amusé à essayer de prendre une scène et refaire une autre ambiance. C'est particulier, c'est technique, j'avais essayé sur des films cultes, comme Le Parrain, pour voir ce que ça racontait", raconte ce fan inconditionnel de John Williams. Un bon maître.

Propos recueillis en exclusivité, toute reproduction interdite sans mention de Purepeople.com.

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