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Helmut Fritz : Retour vers le futur avec des filles en pleine pyjama party

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Clip du single de Helmut Fritz (Eric Greff) Les Filles , réalisé par Jean-Marie Antonini, dévoilé le 10 avril 2012.

Pour faire son retour vers le futur, il n'hésite pas à sauter dans sa DeLorean DMC-12 et à détourner Eyes Wide Shut en pyjama party de fifilles : Helmut Fritz n'a finalement changé ni de nom, ni de fonds de commerce. Publié ce 10 avril 2012, le clip de Les Filles, son nouveau single dance-pop annonciateur d'un album qui succédera à En observation (2009), le prouve avec insolence.

L'an dernier, Eric Greff, le Mosellan trentenaire qui s'est amusé à "énerver" les dancefloors en 2009-2010 sous les traits du fantasque Helmut Fritz et à l'aide de son grotesque accent vaguement teuton, déclarait que le personnage haut en couleur qu'il s'était ingénié à créer et à faire vivre de toutes pièces était mort. "Déterminé à changer de disque", l'homme déclarait ne pas avoir "peur de perdre des clients" et vouloir sans nostalgie faire entendre "son son et sa sincérité", ceux nourris d'une culture pop-rock anglo-saxonne. Fini la "blague" née sur un coin de table de Ça m'énerve - une blague écoulée à plus de 500 000 exemplaires et qui a emmené son auteur jusqu'aux Victoires de la Musique, au lendemain desquelles Eric Greff, après une cover méconnaissable de son propre succès, prononçait l'arrêt de mort d'Helmut Fritz en quatrième de couv' de Libération (!).

Mais, après la timide tentative d'Eric Greff en son nom avec Il est temps, un single mièvre, aux antipodes du rentre-dedans de Herr Fritz, paru en mai 2011 chez Sony, retour à la recette du succès. Jawohl. Bien vivant, Helmut Fritz, après avoir consulté le plus grand hitmaker de la planète - le Père Noël - en décembre, surfait sur la vague The Artist en février 2012 avec un teaser, The AchFritz, annonçant son grand retour avec le single Les Filles.

Sorti le 19 mars, Les Filles, musicalement dans la droite ligne de Ça m'énerve et Ça gère, n'a guère de culture musicale anglo-saxonne que son obsession pour les Rolling Stones, qu'il s'agisse de cette imitation du riff culte de Miss you qui sert de gimmick à son refrain ou des mentions dans le texte : "Ils ont mis les Stones après Ellis-Bextor, 350 morts sur le dancefloor (...) Ils ont remis ce putain de Stones, même Coppola ne ferait pas plus fort, apocalypse sur le dancefloor." Au-delà des bons mots cinéphiliques, un mélange des genres et des époques que cultive le clip de Les Filles, réalisé par Jean-Marie Antonini (Tu me manques de Sheryfa Luna, Etre et avoir de Zazie) : dès l'incipit, on reconnaît la typographie de la saga de Robert Zemeckis Retour vers le futur (Helmut laissera quelques traces de son passage en 1974 - mais pourquoi le 16 janvier ? -, comme une Pump de Reebok), puis le mot de passe d'Eyes Wide Shut. Ici, il donne accès à une pyjama party qui rejoint au rang des grands topoi des musiques à dancefloor les I Gotta Feeling et consorts. Helmut Fritz y retrouve de ce flegme hautain qui a fait sa notoriété et se lance avec facilité dans une succession de bons mots ("il faut que j'arrête la Smirnoff, j'ai ramené le troisième Bogdanoff") grâce à un pastiche de Chagrin d'amour (ici : "15 heures du mat' j'ai des soupçons (...) j'suis pas tout seul dans mes draps bleu clair j'ai ramené le sosie de Julien Clerc").

Pourquoi une pyjama party derrière ces murs intrigants ? Parce que c'est probablement la meilleure illustration des paroles, clairement faites pour faire hurler sur la piste de danse : "Les filles/On monte le son/Ça fait plus de bruit/Qu'les garçons (...) /et ça pousse des cris à la con [ce qu'ont fait également Max Boublil, Maeva Meline, Pep's ou encore Joyce Jonathan sur la chaîne YouTube officielle de Helmut Fritz, NDLR]". Explication du majordome du clip : "la femme est un mystère pour l'humanité, soudain elle crie sans raison, on ne sait pas." Voilà mesdames, c'est pour vous.

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