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Lars Von Trier : Scandale à Cannes, une centaine de personnes quittent la salle

Lars von Trier (Habillé en Dior Homme) - Montée des marches du film « The House That Jack Built » lors du 71ème Festival International du Film de Cannes. Le 14 mai 2018 © Borde-Jacovides-Moreau/Bestimage
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Lars von Trier (Habillé en Dior Homme) - Montée des marches du film « The House That Jack Built » lors du 71ème Festival International du Film de Cannes. Le 14 mai 2018 © Borde-Jacovides-Moreau/Bestimage
Après sept ans d'absence à Cannes, Lars von Trier faisait son grand retour avec "The House that Jack Built", un film qui n'a pas laissé indifférent lors de sa présentation officielle.

On ne le changera pas ! Sept ans après avoir été déclaré persona non grata à cause de ses propos sur Hitler – il avait exprimé sa sympathie à l'égard du dirigeant nazi – alors qu'il présentait le film Melancholia, Lars von Trier est de retour au Festival de Cannes. Lundi 14 mai, le controversé cinéaste danois a présenté Hors Compétition son film The House that Jack Built, un thriller qui raconte la vie d'un serial killer incarné par Matt Dillon.

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Malsain, pervers, odieux voire "vomitif" pour citer l'un des premiers spectateurs à l'avoir vu, The House that Jack Built a choqué sur la Croisette. Journaliste pour l'éminent Variety, Ramin Setoodeh racontait dans une chronique qu'il n'avait "jamais vu une chose pareille à un festival. Plus de 100 personnes sont sorties de la projection, dépitées de voir des mutilations sur des femmes et des enfants". Avant de surenchérir par "j'ai entendu une femme lâcher un 'c'est dégoûtant' avant de sortir". "Je viens tout juste de sortir de la première de Lars Von Trier à Cannes car voir des enfants se faire tuer et tirer dessus n'est pas de l'art ou un quelconque divertissement" pour une correspondante d'Al Jazeera, alors que pour un autre critique, le réalisateur est devenu "un sadique qui exprime son narcissisme et méprise le monde à travers son art".

Chez les Français, on a été plus mesuré. The House that Jack Built "est dérangeant, violent, glaçant, extrêmement barbare, bizarrement très drôle aussi et (trop) provocateur" écrit sur Twitter un rédacteur à Écran Large. "Trip égocentrique un peu vain" pour les uns, "jusqu'au-boutiste, malin, intelligent, sadique, hardcore et à la limite du supportable" pour d'autres, Lars von Trier n'a pas laissé indifférent. "#TheHouseThatJackBuilt n'a rien d'insoutenable. #LarsvonTrier a construit cette nouvelle méditation sur la vie, la mort, l'art et l'enfer, sous forme d'un dialogue chapitré, comme #Nymphomaniac. Avec à la clé une réflexion sur la représentation de l'immontrable. Puissant !", modère quant à lui l'éminent Philippe Rouyer. Entre ces commentaires et le fait de crier au scandale tout en comparant l'effet perçu à celui qu'avait provoqué Irréversible de Gaspard Noé, il y a visiblement un gros écart.

C'est pourtant par une standing-ovation et des flashs crépitants que Lars von Trier a été accueilli, entouré de son équipe, Louise Vesth, Jenle Hallund, Matt Dillon (habillé en Dior Homme), Siobhan Fallon Hogan, Bruno Ganz et Sofie Grabol. En revanche, Uma Thurman et Riley Keough manquaient à l'appel.

Christopher Ramoné

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