Ce dimanche 18 janvier 2026 à 23 heures, France 5 diffuse un documentaire intitulé Alain Duhamel, la retraite moi jamais !. La chaîne a ainsi décidé de mettre en lumière l'époux de France qui a débuté sa carrière à 25 ans, en 1965.
À cette occasion, Alain Duhamel était l’invité de BFMTV en fin de matinée afin d’évoquer le reportage qui lui est consacré. Le célèbre éditorialiste, journaliste politique et oncle de Benjamin Duhamel y revient sur ses soixante ans de carrière, laquelle se poursuit malgré son départ de BFMTV l’année dernière.
À 85 ans, Alain Duhamel n’a toujours pas pris sa retraite et n’entend d’ailleurs pas le faire. Face à François Gapihan, il n’a pas manqué de se montrer particulièrement franc au sujet de son avenir.
“‘L’idée de la retraite, c’est complètement étranger à ce que je suis’, dites-vous dans ce documentaire. En fait, vous êtes le Drucker des éditorialistes politiques ? Vous n’arrêterez que quand vous mourrez ?”, lui a demandé son interlocuteur, ce à quoi Alain Duhamel a répondu : “J’aimerais bien mourir assez vite, effectivement”. Cette confidence inattendue n’a pas manqué de surprendre sur le plateau, avant que l’éditorialiste ne décide d’en préciser le sens. “Je n’ai pas du tout envie de vieillir dans un fauteuil, égrotant [NDLR : malade], cela ne m’intéresse pas du tout”, a-t-il ajouté, avant d’éclairer les téléspectateurs sur sa manière de concevoir la vie.
“Pour moi, c’est intéressant de vivre si on est actif, qu’on continue de participer à l’univers qui vous intéresse le plus, qui, en ce qui me concerne, est l’univers politique. […] Le jour où je n’aurai plus une passion pour la vie politique, j’espère que je mourrai !” Ce passionné de politique, qui a inventé le débat d’entre-deux-tours de l’élection présidentielle avec Michel Bassi, affirme avoir l’impression de vivre “la fin d’un régime”. Malgré son âge, il ne compte pas “laisser sa place à d’autres”, comme a pu le lui suggérer François Gapihan. “L’avantage de l’information continue, que vous incarnez, c’est qu’il y a de la place pour tout le monde. Je ne prends pas la place des autres”, a-t-il rétorqué, expliquant ne “pas avoir du tout de mauvaise conscience” à ce sujet.
En s’exprimant avec une telle clarté, Alain Duhamel laisse transparaître le portrait d’un homme animé par ses passions. Si la lecture, le tennis ou encore la musique occupent une place importante dans sa vie, la politique demeure, sans conteste, tout en haut de la liste.
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