Violoniste d'exception, pour rappel originaire des Pays-Bas, André Rieu est prochainement attendu en France, avec pour commencer un passage à l’Arkéa Arena de Floirac, sur la rive droite bordelaise, le 20 mars 2025. Lundi 23 décembre 2024, soit la veille du réveillon de Noël, il figure en couverture du magazine Nous Deux. Nos confrères sont partis à sa rencontre, afin de prendre de ses nouvelles et l'interroger sur tout un tas de sujets. Notamment sur ses déboires financiers. En effet, celui qui a déjà dû faire face à la justice a toujours fait preuve de beaucoup d'ambitions, mais parfois peut-être un peu trop...
Ce qui n'a pas été sans conséquence : "Pour offrir le meilleur au public, j'ai visé les stades. Et j'ai fait réaliser une copie du château de Schönbrunn (situé en Autriche) pour la mettre en décor de scène. J'ai baladé cette idée hors de prix partout dans le monde et cela m'a presque valu d'être ruiné. J'ai même eu les huissiers chez moi." Mais heureusement pour lui, tout s'est vite arrangé : "Le banquier présent leur a demandé de ne toucher à rien et que l'on continue à me laisser jouer, car c'était le seul moyen pour lui revoir son argent ! Et effectivement, au bout de quelques mois de salles à peine, il a été remboursé."
Cet entretien, c'était également l'occasion d'en apprendre davantage sur sa vie de couple et de famille avec sa femme Marjorie, qui travaille avec lui et l'un de leurs fils (ils en ont deux : Pierre et Marc). Cela fera bientôt cinquante ans qu'ils sont mariés. Quel est leur secret ? "C'est qu'elle et moi pensons toujours la même chose. Combien de fois dans une journée, elle me dit un truc que je m'apprêtais à dire ! Elle et moi ne sommes en fait qu'une seule personne. C'est à la fois fou et formidable."
De belles et rares confidences de la part de celui qui contrairement à Dalida ne souhaite pas spécialement mourir sur scène : "Non, ce n'est pas vraiment mon rêve préféré ! La mort, même sur scène, je ne veux pas y penser."
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