Il y a quelques jours, une rumeur est née et a fait beaucoup, beaucoup parler. Celle-ci disait que Sonia Mabrouk devrait quitter CNEWS pour venir sur BFMTV et pour, peut-être, remplacer Apolline de Malherbe. Interviewée sur le sujet sur le plateau de Quelle époque ! samedi 10 mai, Apolline de Malherbe a révélé ce qu'il s'est passé en off avec Sonia Mabrouk.
"Elle en était malade, elle m'a fait un message adorable. Je ne vais pas en révéler la teneur mais j'avoue que j'ai trouvé ça hyper classe", a tout d'abord expliqué la star de BFMTV. Et d'ajouter tout de même quelques précisions : "Elle m'a mis un message en me disant qu'il n'y avait jamais été question et qu'elle ne l'aurait même pas envisagé. Elle m'a même fait part d'une forme d'admiration. J'ai trouvé ça hyper classe." Léa Salamé a ensuite cherché à comprendre comment cette rumeur a alors pu émerger. "On est dans un monde de dingue parce qu'en fait (...) je pense qu'il y a une sorte de petit microcosme de gens qui regardent les réseaux, qui essaient de réfléchir à faire du buzz peut-être. Moi ce que je sais c'est que je fais mon boulot", a répondu la mère de quatre enfants au quotidien bien chargé.
Et de confirmer son bonheur d'être à l'antenne sur BFMTV : "On a un peu la même vie quand même. On bosse comme des dingues, on adore ce qu'on fait. Parfois on se dit que c'est un peu ingrat ces moments-là où on reçoit des messages. De mon côté, je me suis peu posé la question de partir car je suis heureuse. Alors on se la pose parce qu'il y a des changements mais en vrai la continuité a été très importante. Il y a un changement de direction mais la liberté, la confiance sont assez intactes."
Sonia Mabrouk était aussi sortie publiquement du silence. C'est auprès de nos confrères du Figaro que la maman de la petite Soraya a voulu s'expliquer. Si elle a confirmé avoir reçu une proposition émanant du groupe RMC BFM, elle a choisi de la décliner. "Nous allons vers des années très politiques en vue de la présidentielle, et j’occupe sur Europe 1 et CNEWS une place qui m’est chère", avait-elle expliqué. Et de poursuivre : "Je pense que l’on peut parler de fidélité et d’attachement, des valeurs qui comptent à mes yeux. C’est au nom de cette continuité et de cet attachement depuis des années que je vais poursuivre mon compagnonnage avec les équipes d’Europe 1 et de CNEWS." Et puis, il y a aussi un facteur personnel qui est entré en compte dans sa décision : "Europe 1 était la radio de cœur de ma mère aujourd’hui disparue."
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