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Ayo : "Je ne pourrais jamais être séparée de mes enfants"

Ayo : "Je ne pourrais jamais être séparée de mes enfants"
Par Lise Normandie Rédactrice
Depuis sa Normandie natale, elle aspirait à une vie bien plus palpitante. Lassée du beurre, du cidre et des vaches, s'installer à Paris a changé sa vie... Se sentir plus proche et connectée de toutes ses stars préférées que presque personne, dans sa Normandie, ne connaît… À part Amandine Petit bien sûr, Miss Normandie et Miss France !
La chanteuse revient après une longue absence avec un album éponyme.

Deux ou trois ans séparaient seulement les quatre premiers albums d'Ayo, Joyful, Gravity At Last, Billie-Eve (du même nom que sa fille) et Ticket to the World. Mais depuis 2013, plus rien. La chanteuse allemande d'origine nigériane et tsigane a ressenti le besoin de faire un long break pour se focaliser sur ses enfants, quitter Paris, qu'elle adore, et s'installer à New York. Comblée par sa vie de maman, elle a fini par retrouver celle d'artiste avec la sortie d'Ayo ce vendredi 6 octobre.

Devenue maman pour la troisième fois d'un petit Jimi-Julius en mars dernier, un adorable garçon avec qui elle s'expose régulièrement sur les réseaux sociaux, la chanteuse soul, folk et reggae de 37 ans a connu l'abandon lorsqu'elle était enfant, délaissée par une maman dépendante à l'héroïne. Un traumatisme qu'elle ne fera jamais vivre à ses trois enfants, Nile (11 ans), Billie-Eve (6 ans) et Jimi-Julius (6 mois). "Moi, je ne pourrais jamais être séparée de mes enfants. C'est mon oxygène", confie-t-elle à La Parisienne dans son numéro d'octobre. De l'oxygène qui l'a poussée à déménager. "J'ai quitté Paris pour m'installer à New York et redevenir maman à temps plein. Mes enfants m'ont toujours suivie dans mes déplacements, donc je me devais de leur offrir une vie stable et m'adapter à leurs besoins, comme ils l'ont fait pour moi. C'était dur. C'est pour ça que j'ai commencé à enregistrer ces nouvelles chansons", avoue l'interprète de Down on My Knees.

En emménageant de l'autre côte de l'Atlantique, Ayo a dû faire le deuil de Paris qu'elle aime tant. "J'ai habité le 10e arrondissement. Paris me manque quand je suis à New York. Je n'ai pas encore le droit de voyager librement. Pour être ici avec vous, j'ai dû demander un permis, 'advance parole' en anglais", explique la chanteuse à La Parisienne. C'est malgré tout dans cette capitale qu'elle chérit, que l'artiste a connu des revers professionnels. "Au début de ma carrière, quand j'avais rendez-vous avec les maisons de disques, j'ai entendu des choses comme : 'On a déjà une artiste noire dans notre catalogue !' Ça décourage", se souvient-elle. Mais son envie de percer a été bien plus forte, heureusement.

Olivia Maunoury

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