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Barack Obama : Alcool, drogues, fêtes... Son étonnant passé d'étudiant dévoilé

Barack Obama : Alcool, drogues, fêtes... Son étonnant passé d'étudiant dévoilé
Par Nicolas G.

"Je me défonçais pour trouver un moyen de savoir qui j'étais." Non, ces quelques mots ne sont pas signé d'une rockstar en route vers une énième rehab, mais ils sont tirés d'une autobiographie d'un président des États-Unis : Barack Obama. Car il a beau être à la tête de la première puissance mondiale, l'époux de Michelle a eu une jeunesse comme tout le monde et elle est loin d'être exemplaire. Une facette bien moins connue que l'on découvre dans un long dossier sur le démocrate publié par Vanity Fair s'appuyant sur de nombreux témoignages de proches de l'époque. Entre drogues, surf, filles et fêtes...

"On écoutait du punk"

"Demain : House of Cards. Pas de spoilers s'il vous plaît." Comme il l'a encore prouvé en postant ce message il y a quelques jours sur Twitter, Barack Obama n'est pas vraiment un président comme les autres. Une coolitude unanimement saluée qui rappelle que le démocrate n'a finalement pas vraiment changé depuis la fin des années 70, quand le futur bon père de famille n'était qu'un étudiant de l'Occidental College de Los Angeles, plus sociable que studieux. "Ce que l'on préférait, c'était traîner entre amis, raconte ainsi Phil Boerner, un ancien camarade. C'était un type tranquille, sympa, charismatique. Il vivait relax."

Il faut dire qu'à l'époque, le quotidien de Barack Obama est très loin de la Maison Blanche et des rendez-vous diplomatiques. Celui qui porte alors l'afro comme personne traîne en boîte, notamment au Whisky a Go Go à Hollywood quand il n'est pas à des concerts comme celui du groupe ska culte, The Specials. À l'époque, le futur pote de Beyoncé et Jay-Z est même plutôt branché rock. "On écoutait du punk, des groupes new wave comme les Talking Heads, les B-52's, les Go-Go's, les Ramones et les Clash", ajoute de son côté Tom Grauman, un ex-ami du futur président des États-Unis que l'on appelle à l'époque "Barry".

"Parfois, une petite ligne de coke"

Élève aux résultats irréguliers et plutôt dilettante, tout juste débarqué d'Hawaï, Barack Obama développe à cette époque un goût pour la fête. "On a passé du bon temps. On étudiait à la bibliothèque jusqu'à minuit, avant de rentrer à la résidence pour faire la fête dans les chambres." Mais le jeune homme a du mal à vivre avec certaines blessures de son passé et notamment l'abandon de son père. Barack Obama se pose alors des questions sur son identité et dérive parfois vers des paradis artificiels. "L'herbe m'avait aidé, ainsi que l'alcool ; parfois une petite ligne de coke, quand on pouvait se la payer", écrit ainsi le démocrate dans son autobiographie, Les Rêves de mon père (1995).

Des excès que Barack Obama assume totalement. Loin de se cacher dans une Amérique puritaine, le président a reconnu depuis longtemps avoir consommé de la drogue. "J'ai fumé de l'herbe quand j'étais jeune. Je ne pense pas que ce soit plus dangereux que l'alcool, estime-t-il, avant de nuancer. Je considère que fumer de l'herbe est une mauvaise habitude et un vice."

Un premier discours, des larmes et de la bière

Mais c'est bien à l'Occidental College que Barack Obama va débuter sa métamorphose et voir naître l'homme politique en lui. Le 18 février 1981, au cours d'un rassemblement anti-Apartheid dans un amphithéâtre de l'université, le futur président va effectuer son premier discours politique devant 300 personnes. "Il y a une lutte qui se passe en ce moment", lance-t-il à l'estrade pour débuter son intervention de seulement quelques secondes mais qui fait déjà l'unanimité, même s'il n'en est pas satisfait. "Le soir même, il avait pleuré en buvant des bières", se souvient Tom Grauman. Sauf que "Barry" a vite séché ses larmes, en devenant sénateur de l'Illinois quelques années plus tard et depuis, bien sûr, le premier président noir des États-Unis...

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