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C dans l'air : Précarité, rythme effréné... le désarroi des journalistes

C dans l'air : Précarité, rythme effréné... le désarroi des journalistes
En ce début décembre 2019 placé sous le signe de la grève des transports en commun, il est un autre secteur qui fait grise mine. Lundi 2 décembre 2019, certains des journalistes du magazine télévisé "C dans l'air" ont dénoncé l'absurdité de leurs conditions de travail.

Lundi 2 décembre 2019, un gros malaise s'est installé au sein de la rédaction de l'émission C dans l'air, consacrée à l'actualité et présentée par Caroline Roux et Axel de Tarlé. En effet, selon les informations du Parisien, des journalistes de l'émission diffusée sur France 5 ont dénoncé les conditions de travail toujours plus exigeantes qui leur sont imposées.

Depuis 2001, date de sa création par Yves Calvi, l'émission est diffusée du lundi au samedi pendant presque toute l'année. Les journalistes engagés sur le programme ont de plus en plus de mal à suivre le rythme effréné imposé par la production. Contraints de fournir 312 numéros par an auxquels s'ajoutent les émissions spéciales diffusées en prime time, les reporters sont au bout du rouleau. À cette cadence surréaliste s'ajoute la précarité des contrats (CDDU – contrat à durée déterminée d'usage) et les très rares vacances qui leur sont accordées, soit cinq jours par an.

C'est donc en toute légitimité qu'une quinzaine de journalistes reporters sont montés au créneau pour faire part de leur mécontentement. Sous la menace d'une grève, ils ont réussi à obtenir un changement majeur lundi 9 décembre 2019 : des jours de vacances supplémentaires leur ont finalement été accordés.

De son côté, Bruno Gaston, producteur de la quotidienne et patron de Maximal Productions, a déclaré : "Les journalistes ont exprimé quelque chose que j'ai entendu. Ils ont les mêmes contrats que ceux signés depuis dix-sept ans. J'ai satisfait leur demande car ils ont énormément de travail, c'est désormais six jours sur sept, le niveau d'exigence n'est plus le même."

À voir désormais si les autres demandes des journalistes seront elles aussi entendues...

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