Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Carla Bruni : 1e sortie officielle pendant que Nicolas Sarkozy se fait chahuter

Carla Bruni-Sarkozy en visite à l'hôpital de Garches le 12 janvier 2012.
21 photos
Lancer le diaporama
Carla Bruni-Sarkozy en visite à l'hôpital de Garches le 12 janvier 2012.

Maman d'une petite Giulia depuis le 19 octobre dernier, Carla Bruni-Sarkozy faisait sa première apparition en public au Noël de l'Elysée, organisé le 14 décembre. Ce jeudi 12 janvier, la première dame honorait son premier engagement depuis l'accouchement et c'est aux enfants malades qu'elle réservait cette première sortie officielle.

Dans le cadre de sa fondation, quelque peu chahutée dernièrement par une longue enquête de l'hebdomadaire Marianne à laquelle elle a répondu tant bien que mal, Carla Bruni assistait ce jeudi après-midi au concert de la violoncelliste Ophélie Gaillard, organisé au bénéfice des enfants malades. Le concert se tenait à l'Hôpital de Garches dans les Hauts-de-seine. Selon Le Parisien, la première dame est apparue "en tenue décontractée, cardigan camel sur un legging noir". Carla a déclaré à nos confrères avoir passé "un bon moment" en compagnie des enfants : "J'ai trouvé les enfants concentrés. Les artistes donnent de leur temps. Ce sont des programmes qui me tiennent à coeur."

Interrogée sur son rôle dans la campagne présidentielle, l'épouse du chef de l'Etat a répondu au journaliste du Parisien : "Pour l'instant, Nicolas Sarkozy est président de la République, il n'est pas officiellement rentré en campagne. A ce moment-là, on verra bien." Elle se dit néanmoins prête à le soutenir : "Je l'accompagnerai quoi qu'il décide. S'il a besoin de moi, je serai là." Pourrait-elle participer à des meetings ? "Je ne l'ai jamais fait, ce sera une première. Je ne sais pas si cela se fait beaucoup en France ? Cela se fait en Amérique en tout cas. Je le ferai bien volontiers si mon mari se présente. Je participerai autant que possible." Voilà une femme aimante et solidaire avec son mari !

Le président sortant, qui fait durer le suspense sur sa candidature, est "de plus en plus calme, de plus en plus solide", assure Carla. "Je trouve qu'il a beaucoup changé parce que c'est une fonction qui changerait n'importe qui. Même une pierre, même un arbre."

Pendant que Carla profitait de la compagnie d'enfants en écoutant du violoncelle, Nicolas Sarkozy passait des moments moins délicieux à Lille. Le président était en déplacement dans la ville de Martine Aubry pour y présenter ses voeux à la fonction publique. Devant la préfecture du Nord-Pas-de-Calais, Nicolas Sarkozy serre des mains, c'est alors qu'il est insulté par un homme d'une trentaine d'années (une cinquantaine selon Europe 1) passablement éméché. Selon 20Minutes.fr, l'homme avait 2,5 grammes d'alcool dans le sang au moment de son arrestation. La nature de l'altercation, et les propos tenus envers le président ne sont pas connus, mais l'homme a été arrêté pour outrage au chef de l'Etat. Contactée par 20Minutes.fr, la direction départementale de la sécurité publique a promis que son directeur communiquerait sur la question avant la fin de la journée. En juin dernier, dans des conditions similaires, le président avait été violemment attrapé par le col. Son agresseur écopait de six mois de prison avec sursis.

Cette visite présidentielle dans le Nord-Pas-de-Calais n'était décidément pas de tout repos. Quelques minutes avant de se faire insulter devant la préfecture, Nicolas Sarkozy était apostrophé par Martine Aubry sur les propos douteux tenus par Bernard Acoyer, président de l'Assemblée nationale, qui prédisait, en gros, Armaggeddon si la gauche passait. Les caméras n'ont rien perdu de ce dialogue costaud où la candidate malheureuse aux primaires socialistes demande au président d'élever le débat politique... Mal à l'aise, Nicolas Sarkozy répond comme il peut.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel