Consternées par la parution récente du livre écrit par leur beau-père Thomas Stern, Y a-t-il une vie après ta mort ?, publié aux Éditions Robert Laffont, Gabrièle et Pia, les filles de Catherine Laborde, dénoncent un ouvrage qu’elles jugent inutilement douloureux et source de profondes fractures familiales. Elles reprochent notamment au mari de leur mère d’avoir exposé, sans concertation, des tensions intimes et sensibles. "Un an après la mort de ma mère, c’est dur, d’un mauvais goût terrible. On n’a jamais pensé qu’il publierait un livre sur elle sans nous prévenir. Je lui reproche d’utiliser l’anniversaire de la disparition de notre maman pour faire sa promotion", a confié Gabrièle.
Je me suis inquiétée
Pour rappel, Catherine Laborde était atteinte de démence à corps de Lewy, une maladie neurodégénérative. Elle s’est éteinte le 28 janvier 2025. Mais les révélations ne s’arrêtent pas là. Gabrièle affirme que sa mère aurait expressément souhaité prendre ses distances avec son mari, Thomas Stern. Une demande formulée, selon elle, dans un contexte troublant, "après des soupçons de maltraitance", notifiés par les infirmières.
Toutefois, Gabrièle nuance ces accusations, préférant évoquer des "situations malveillantes". "J’ai demandé à ma mère si elle souhaitait une séparation temporaire avec lui. Elle m’a répondu oui", reconnaît-elle. Elle raconte également avoir découvert un dossier intitulé "Est-ce qu’il y a de la maltraitance chez vous ?" posé sur la table du domicile maternel, laissé par les soignantes. "Je me suis inquiétée. Quand j’ai appelé Thomas, il a ri", a-t-elle relaté dans les colonnes du Parisien.
Le Parisien révèle par ailleurs qu'Alexandra, une aide-soignante, aurait porté plainte contre Thomas Stern le 13 août 2025 auprès de la gendarmerie de l’île d’Yeu pour "harcèlement moral". "Avec un complément le 14 janvier pour atteinte à sa vie privée suite à la parution du livre", précisent nos confrères. Dans cette plainte, celle-ci affirme qu'il était "bourré tous les jours" et qu’il lui aurait adressé des propos sexistes. De son côté, Thomas Stern reconnaît avoir "la descente facile", tout en assurant avoir "l’alcool aimable et courtois".
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