Charlotte Cardin est en couple depuis 2016 avec le musicien franco-canadien Aliocha Schneider. Les deux amoureux vivent ensemble dans un appartement situé dans le célèbre quartier de Montmartre, à Paris, qu'ils ont dévoilé à plusieurs reprises sur leurs comptes Instagram respectifs. "Mon lit est ma safe place. Je voyage toujours partout, je dors dans des avions, dans des hôtels. Honnêtement, juste le luxe de pouvoir être dans mon lit, à Paris… En plus, on a une jolie vue de la chambre", avait confié l'interprète de Feel Good au sujet de son cocon parisien.
Mais si la marraine de la dernière promotion de la Star Academy apprécie particulièrement son chez-elle, un autre élément est indispensable à ses nuits. Dans les colonnes de Harper's Bazaar, elle a révélé ne jamais se séparer de "(sa) doudou". "Je sais qu’en France, on dit 'un' doudou, mais au Québec, c’est 'une' doudou, à savoir une petite couverture de la forme d’un oreiller que j’ai depuis que je suis née et qui voyage partout avec moi. Et, miracle, je ne l’ai jamais perdue ! J’ai 31 ans et je dors avec ma doudou. Ça peut sembler absurde mais c’est le réconfort suprême", a-t-elle raconté.
Contrairement aux idées reçues, dormir avec un doudou est loin d'être une habitude marginale. Pour son étude, Anne-Sophie Tribot a interrogé près de 12 000 personnes sur leur rapport aux peluches et aux objets de réconfort. Ses travaux montrent que de nombreux adultes conservent encore un doudou dans leur lit, même s'ils n'osent pas toujours en parler par peur du regard des autres. Les chercheurs ont également observé que l'attachement ne dépendait pas vraiment de l'objet en lui-même. Sa taille, sa forme ou sa matière comptent finalement assez peu. Ce qui importe avant tout, c'est la valeur affective qu'il a acquise au fil des années et les souvenirs auxquels il est associé.
En psychologie, ce type d'objet est appelé un "objet transitionnel". Il aide à procurer un sentiment de sécurité et de réconfort face aux moments de stress ou d'incertitude. Si ce rôle est essentiel durant l'enfance, il peut se prolonger à l'âge adulte sans que cela soit considéré comme anormal. L'étude révèle enfin que les adultes qui continuent à dormir avec leur doudou présentent souvent un point commun : ils seraient, en moyenne, plus sensibles à l'anxiété ou au stress. Retrouver cet objet familier au moment du coucher leur permettrait de s'apaiser plus facilement et de favoriser l'endormissement. Loin d'être un signe d'immaturité, garder son doudou à l'âge adulte apparaît donc comme une manière de trouver du réconfort et de mieux gérer ses émotions. Une habitude que Charlotte Cardin assume sans le moindre complexe.
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