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Cristina d'Espagne mise en examen : Un témoignage accable l'infante et son mari

Cristina d'Espagne mise en examen : Un témoignage accable l'infante et son mari

Felipe VI peut commencer à s'inquiéter. L'affaire Noos, qui empoisonne la vie de la famille royale espagnole depuis 2011 et pourrait bientôt coûter un procès à sa soeur Cristina (49 ans), vient en effet de connaître un nouveau rebondissement. En échange d'une réduction de peine, un comptable de l'institut Noos, lui aussi inculpé, a ainsi dévoilé devant la justice des éléments qui accablent Iñaki Urdangarin, le beau-frère du nouveau roi d'Espagne soupçonné d'avoir détourné 6,1 millions d'euros, et donc par conséquent son épouse...

C'est une petite bombe que vient de lâcher Marco-Antonio Tejeiro. Dans une déclaration datée de mardi, le comptable de Noos, jusqu'en 2008, dénonce notamment l'emploi de "factures ne répondant pas à des services réellement fournis" par la société de mécénat que présidait Iñaki Urdangarin. Celui qui est inculpé, entre autres, pour trafic d'influence et malversation de fonds publics explique que les factures servaient en fait à Iñaki Urdangarin et à son associé Diego Torres pour qu'ils se "se repartissent" les bénéfices.

Pour preuve, Marco-Antonio Tejeiro assure, concernant deux congrès organisés par Noos pour les gouvernements régionaux des Baléares et de Valence, que le "coût réel de l'organisation des événements fut sensiblement inférieur au montant reçu de la part des organismes publics". Ces fausses factures servaient donc à répartir les bénéfices via leurs entreprises respectives comme Aizoon, une société écran possédée à parts égales par Iñaki Urdangarin et l'infante Cristina. "La société n'avait ni les employés ni les fonds nécessaires pour mener à bien son activité et toutes les factures émises [par Noos] avaient pour but de dévier des fonds en sa faveur", ajoute-t-il dans un rapport transmis au juge Castro mardi.

Il pointe également du doigt le rôle de "contrôle absolu" joué par Diego Torres et bien sûr d'Iñaki Urdangarin mais ne mentionne pas l'infante Cristina. L'étau semble toutefois se resserrer autour d'elle puisque le juge José Castro, du tribunal de Palma de Majorque, a clos son enquête mercredi 25 juin et maintenu son inculpation pour "deux délits présumés contre le Trésor public et un pour blanchiment de capitaux". Car accusée de corruption, "fraude, escroquerie et trafic d'influence", elle aurait coopéré "activement" avec son mari dans l'affaire en utilisant à des fins personnelles une partie des sommes détournées, via Aizoon.

Mise en cause en 2011 et écartée de l'agenda de la Maison Royale depuis, avec Iñaki Urdangarin, elle a toutefois déposé un recours contre son inculpation mais risque un procès qui ferait tâche et mettrait son frère Felipe IV dans l'embarras pour ses débuts sur le trône. Son mari et père de leurs quatre enfants, Valentín (14 ans), Miguel (12 ans), Irene (9 ans) et Pablo (3 ans), est quant à lui encore plus en danger. Il a été mis en examen pour six chefs d'inculpation et encourt plus de vingt ans de prison pour le détournement de 6,1 millions d'euros de fonds publics.

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